Samir Frangié : rencontre autour de son nouvel ouvrage
Dans le cadre du Salon du Livre de Paris
Les éditions L’Orient des Livres/Actes Sud
ont le plaisir de vous inviter à
une rencontre avec Samir Frangié
autour de son ouvrage
« Voyage au bout de la violence »
sur le thème
« Un avenir de paix au Liban serait-il possible ? »
Avec
Ghassan Salamé
Farouk Mardam Bey
Alexandre Najjar
et Henry Laurens
animée par Marc Kravetz
et suivie d’une séance de dédicace
le vendredi 16 mars 2012 à 12h30
sur la Scène des auteurs (U84)
Salon du livre à Paris
Patricia Atallah : « la musique est mon oxygène »
Voici ma dernière interview avec Diana Kahil pour iLoubnan, à la une du site d’information depuis ce matin :

Patricia Atallah lors de la fête de Saint Maroun à l'Hôtel de Ville de Paris, le 8 février 2012
Volonté, ferveur et paix sont les maîtres – mots qui marquent la voie et l’élan de la voix de Patricia Atallah qui mixe deux trajectoires, le vocal et l’humain dans un registre musical traditionnel qui célèbre son pays d’origine.
Une démarche singulière qui marque l’aventure « Patricia Atallah ».
Rencontre avec la chanteuse libanaise à la voix accomplie qui participera prochainement à un concert collectif intitulé « Escale à Beyrouth », organisé par l’Union Libanaise Culturelle Mondiale, qui aura lieu le 17 mars prochain (les bénéfices iront à l’association des orphelins des martyrs de l’armée libanaise). La jeune femme nous en dit un peu plus sur l’étendue de son univers vocalo – musical.
La voix parlée comme la voix chantée a besoin d’être posée. Le secret n’est pas dans la puissance d’une voix mais dans sa vérité. Pour rester dans le domaine de la fascination, je dirais que la métamorphose vient lorsque la musique arrive comme une vague qui vous emporte pour vous bercer à son rythme et vous entraîne tout naturellement.
Quelle place y occupe le sacré ?
Pour moi, la musique sous toutes ses formes reste sacrée, tant dans les chants religieux que profanes, tout simplement parce qu’ il y a toujours un côté transcendantal grâce à cet instrument unique qui est la voix.
Nous avons chacun plus qu’une empreinte vocale : pour les interprètes un potentiel inné, mais c’est surtout ce ressenti en chantant ou en écoutant qui peut nous faire vibrer jusqu’à dépasser les limites de l’entendement. Et puisque la musique est mon oxygène, le sacré y est quotidiennement présent, discrètement.
Une résonance qui vous interpelle musicalement, qui vous touche ?
Je suis constamment à la recherche de la sincérité dans la voix. La voix est le reflet de l’âme comme le souligne Socrate. Je peux rester à écouter une cinquantaine de fois un morceau qui me touche car je peux tout de suite sentir s’il a été conçu à but commercial ou si le morceau est réellement porteur d’un message authentique.
Votre playlist favorite ?
Mes goûts sont à la fois très variés et très ciblés. J’ai une admiration pour le parcours de l’éternelle Dalida ou de la mythique Edith Piaf. A l’international, j’écoute le plus souvent des chansons de Barbara Streisand ou Shirley Bassey.
Plus de détails sur le prochain concert auquel participera Patricia Atallah : http://phenixblanc.net
Ce soir « LOL », une danse théâtralisée made in UK
SPECTACLE Au théâtre Babel, ce soir, un théâtre dansé, ou une danse théâtralisée, présenté par Protein, une compagnie de danse britannique dirigée par Luca Silvestrini.
LOL (Lots of Love) est une performance acclamée par la critique, ayant raflé de nombreux prix et nominations (meilleure troupe indépendante aux National Dance Awards 2011 et nominations pour trois prix supplémentaires, dont le Outstanding Achievement in Dance, Theatre Awards 2011 au Royaume-Uni). Lire la suite…
Ali Farhat à l’Unesco du 17 au 21 février

Des icônes qui ont traversé l’histoire.
ACCROCHAGE Le peintre Ali Farhat présente une galerie de portraits à la salle d’exposition du palais de l’Unesco.
Des personnages qui ont parcouru l’histoire tout en participant à sa vie culturelle. Il s’agit d’une série d’huiles d’artistes libanais et autres qui ont traversé notre mémoire.
De Fayrouz à Akhwat Chanay et Chouchou, en passant par Chaplin ou Marilyn Monroe, tout se mélange en accord, évoquant toutes ces icônes du temps qui nous ont fait rire, pleurer ou sourire.
L’exposition, qui s’ouvre le vendredi 17 février à 18h, se déroule jusqu’au 21 février. La salle est ouverte tous les jours de 10h30 jusqu’à 19h.
Source : L’Orient Le Jour
Un « Élixir d’amour » d’essence libanaise…
Par Edgar DAVIDIAN | 13/02/2012

Dans la fosse, l’OPL, sur les planches, une brochette de chanteurs, chœurs et figurants.
OPÉRA Grand branle-bas au palais de l’Unesco où « L’Élixir d’amour » de Gaetano Donizetti, grâce à l’initiative du Conservatoire national supérieur de musique, a mis ses tréteaux d’art lyrique sous les spots. Une production (Medline events) et une distribution exclusivement, de bout en bout, libanaises, pour un bel canto profondément italien.
Le hall d’entrée, derrière les grilles des portes en fer, grouille de monde. Les loges et les baignoires débordent. Pas un seul siège libre dans la salle et, à défaut de strapontins, les escaliers sont gaillardement envahis par des grappes de spectateurs assis à même la moquette. Lire la suite…
Colloque, à Paris, sur la maîtrise de l’énergie au Liban
Par Élie MASBOUNGI | 13/02/2012
LIBAN – ÉNERGIE Sous les auspices de la Chambre de commerce franco-libanaise et en présence de M. Nazem el-Khoury, ministre de l’Environnement, un colloque s’est tenu au siège d’Ubifrance sur la maîtrise de l’énergie au Liban. Lire la suite…
Diana Kahil au Salon des Arts d’Alfortville
PARIS | iloubnan.info - Le 09 février 2012 à 12h13

Photo: Diana Kahil
Deux nouvelles oeuvres de Diana Kahil ont été présentées dans le cadre d’une exposition collective organisée près de Paris du 20 au 29 janvier 2012 à l’Espace Culturel « le 148 » dans le cadre de la 45e édition du salon des Arts d’Alfortville. Ce salon a réuni beaucoup de monde, avec des artistes travaillant avec talent sur divers médias. A cette occasion, Diana Kahil est revenue avec nous sur l’évolution de son œuvre depuis ses débuts.
iloubnan.info: Quels types d’œuvres avez-vous présentés?
Diana Kahil: Mon choix s’est porté sur deux nouvelles œuvres récentes de gravure. La notion d’empreinte, s’inscrit au cœur de mon art. En ce qui concerne cette présente exposition collective, le nombre d’oeuvres était restreint (2 au total) car il ne s’agit pas d’une exposition personnelle mais collective, comme entre autres l’exposition Créativité Féminine présentée à Paris en 2009 qui a regroupé également deux de mes œuvres, ou entre autres l’exposition – vente aux enchères Haiti Action Artistes organisée au profit d’artistes haitiens qui a regroupé une myriade d’ artistes de divers médias et de divers horizons, présentée au Ministère de la Culture à Paris en septembre 2010. Lire la suite…
Avec « Online » on ne badine pas, mais on « chate » avec l’amour
Par Colette KHALAF | 11/02/2012

Josyane Boulos, devant son «laptop», engage une conversation amoureuse.
THÉÂTRE Au Monnot*, le virtuel devient réel avec la comédie romantique trilingue « Online », signée Josyane Boulos et produite par Urban Art, qui se déroule jusqu’au 26 février.
Un décor, un acte, cinq personnages présents sur scène ou sur un écran: Josyane Boulos, Rosine Saad, Mike Ayvazian, Chaker Bou Abdallah et Clément Vieu. Voilà ce que propose Josyane Boulos, elle-même comédienne et ayant collaboré à plusieurs projets de théâtre de Betty Taoutel. Pour l’actrice et scénariste de la pièce, l’exercice de mise en scène était nouveau: «Quoique difficile, l’expérience était passionnante. Mais j’ai été bien secondée par deux talentueux metteurs en scène, Mike Ayvazian et Clément Vieu», avoue Boulos. «D’ailleurs, ajoute-t-elle, je n’avais aucune prétention à me mesurer aux professionnels du métier, tout ce que je désirais c’était de présenter une pièce rafraîchissante où le rire serait à l’affiche en cette période morose.»
Objectif atteint, la salle était conquise par ce jeu amoureux virtuel où le réel s’immisce jusqu’à brouiller les pistes. Lire la suite…
Le « pays rêvé » des Libanais de l’étranger
Par Carole DAGHER | 11/02/2012

La réalisatrice Jihane Chouaib
CINÉMA Un premier long-métrage de Jihane Chouaib, puissant et sensible, pour conquérir la liberté de réinventer son identité.
Malgré la nuit glaciale, nombreux sont ceux qui ont bravé une température sibérienne au-dehors pour venir assister à la première du film de Jihane Chouaib, Pays rêvé, au cinéma Saint-André des Arts. La jeune réalisatrice a présenté son premier long-métrage devant un parterre d’amis, de cinéphiles, de professionnels, et en présence des acteurs, producteurs et membres de l’équipe de tournage. Avec ses yeux qui ont conservé quelque chose de l’enfance, et sa voix qui est l’exact miroir de ses émotions, elle a remercié les présents, la société de production Iskra, l’équipe libanaise « qui a travaillé dans des conditions difficiles », Orjouane production, les techniciens et tous les coéquipiers de son aventure. Car ce projet est bel et bien une aventure, professionnelle autant que personnelle. Une aventure réussie en tous points. Lire la suite…
L’IMA refond son musée et met l’accent sur la diversité du monde arabe
08/02/2012

La façade de la prestigieuse institution.
INITIATIVE À l’occasion de ses 25 ans, l’Institut du monde arabe (IMA) de Paris a entièrement refondu son musée qui sera inauguré le 20 février, avec un propos centré sur la diversité du monde arabe.
«Auparavant, le musée était fondé sur l’art de l’islam, apparu au VIIe siècle, et couvrait une aire géographique très vaste allant jusqu’à l’Inde», rappelle Marie Foissy, conservatrice en chef du patrimoine et chef du projet de refonte du musée depuis janvier 2009.
«Mais le Louvre va ouvrir cette année un grand département des arts de l’islam. Il n’était pas nécessaire de faire la même chose, explique-t-elle. Nous avons donc choisi de nous recentrer sur l’aire des vingt-deux pays cofondateurs de l’IMA avec la France, qui sont les membres de la Ligue arabe.»
«Il y a dans cette aire géographique une diversité ethno-linguistique (berbère, kurde, araméen) et confessionnelle (chrétiens, juifs, musulmans et traditions ancestrales), relève Mme Foissy. Elle enrichit le sentiment d’appartenance à une culture marquée avant tout par une langue partagée, l’arabe, et un héritage culturel commun.»
«Le monde arabe s’est constitué avant l’islam. Il a eu des rapports avec toutes les grandes civilisations autour de lui, grecque, romaine, perse, égyptienne… C’est un grand brassage».
Pour repenser le musée, Marie Foissy s’est entourée de l’avis d’experts (archéologues, historiens, linguistes, anthropologues…). «J’ai joui d’une totale liberté sur ce projet», assure-t-elle.
La décision de lancer ces travaux muséographiques a été prise en 2008 par Dominique Baudis, alors président de l’IMA, qui avait «le sentiment que le musée était un peu abandonné au profit des expositions temporaires. C’était devenu la “Belle au bois dormant”», déclare Mme Foissy.
«La muséographie avait vieilli. La fréquentation était en baisse et tournait autour de 40000 et 50000 visiteurs par an», ajoute-t-elle.
L’enveloppe financière consacrée à cette refonte se monte à 5 millions d’euros dont une grande part apportée par la Fondation française Jean-Luc Lagardère, le Koweït et l’Arabie saoudite.
Le musée s’étage sur quatre niveaux et dispose d’une surface d’exposition de 2400 m2. La scénographie a été confiée à l’Italien Roberto Ostinelli qui est intervenu sans toucher aux structures de Jean Nouvel, l’architecte de l’IMA. Il a joué sur l’ampleur, la légèreté, la transparence, avec de grandes vitrines.
Le musée présente environ 380 pièces provenant des collections de l’IMA et de dépôts faits par des musées des pays arabes, des institutions françaises (musées du Louvre, du quai Branly, Bibliothèque nationale), des collectionneurs privés, des églises et couvents du Proche-Orient.
Délaissant la chronologie, le parcours de la visite est organisé par thème. «Les Arabies, berceau d’un patrimoine commun», «Sacré et les figures du divin», «Villes», «L’Expression de la beauté», «Un temps de vivre».
Le musée de l’IMA a obtenu en 2011 l’appellation «musée de France» décernée par le ministère de la Culture.
L’IMA est une fondation de droit français à visée culturelle, réunissant la France et les vingt-deux États de la Ligue arabe. Depuis septembre, la présidence du Haut conseil de l’IMA est assurée par Renaud Muselier.
Source : L’Orient Le Jour




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