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Archive for décembre 2005

Assassinat Hariri: l’ancien vice-président syrien accuse Damas

31 décembre 2005 1 commentaire

DAMAS (AFP) – Les accusations du vice-président syrien démissionnaire Abdel Halim Khaddam contre Damas dans l’assassinat de l’ancien dirigeant libanais Rafic Hariri portent un nouveau coup dur au régime du président Bachar el-Assad, déjà sous grande pression internationale.

Les déclarations de M. Khaddam vendredi à la chaîne Al-Arabiya interviennent un peu plus de deux mois après le suicide du ministre syrien de l’Intérieur Ghazi Kanaane.

Les deux hommes étaient liés et considérés comme des piliers du régime sous le défunt président Hafez el-Assad, décédé en 2000. Ils avaient joué un rôle important au Liban avant d’être écartés progressivement du dossier libanais par Bachar el-Assad. M. Khaddam a affirmé sur Al-Arabiya que le président syrien ne pouvait pas ignorer le projet d’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais, car "aucun service de sécurité syrien ne peut prendre une telle décision unilatéralement".

L’attentat contre Hariri, en février à Beyrouth, a provoqué le départ précipité, en avril, sous la pression internationale et populaire, des troupes syriennes qui stationnaient au Liban depuis près des trente ans. Le chef de la commission d’enquête de l’Onu Detlev Mehlis, chargé de faire la lumière sur cet assassinat, a indiqué avoir réuni "des preuves convergentes" contre la Syrie dans deux rapports d’étape présentés en octobre et décembre au Conseil de sécurité de l’Onu.

Et mi-décembre, il s’était dit "parfaitement convaincu que la Syrie est responsable de l’assassinat de Hariri". Les déclarations de M. Khaddam ont été occultées par les médias syriens. Le député syrien George Jabbour, interrogé par Al-Arabiya, a cependant souligné que "Khaddam ne doit pas oublier qu’il faisait partie du gouvernement et qu’il avait joué un rôle important dans la politique étrangère du pays".

Un analyste syrien, qui a requis l’anonymat, s’est interrogé sur "la pertinence et le timing des déclarations de Khaddam, alors que les pressions sur la Syrie commençaient à diminuer à la veille de la nomination d’une nouvelle personne à la tête de la commission d’enquête internationale", le magistrat belge Serge Brammertz. "La bataille du régime a commencé à Damas", a estimé pour sa part un député de la majorité parlementaire libanaise. "Khaddam a mis en cause la légitimité du régime", a-t-il dit, sous couvert d’anonymat.

Le Conseil de sécurité exige de la Syrie de "coopérer pleinement" avec la commission d’enquête internationale sous peine de sanctions. La confirmation par M. Khaddam des menaces proférées par le président Assad contre Hariri, quelques semaines avant son assassinat, pourraient conforter les soupçons contre Damas et apporter de l’eau au moulin du successeur de Mehlis, estiment les analystes.

Bachar el-Assad a menacé "d’anéantir tous ceux qui enfreindraient sa décision" de reconduire le président Emile Lahoud à la tête du Liban contre l’avis de Hariri et de la plupart des responsables libanais, a affirmé M. Khaddam. M. Khaddam a en outre rendu l’ancien chef des renseignements syriens au Liban, Rustom Ghazalé, responsable de la dégradation de la situation au Liban, l’accusant de s’être "comporté en maître absolu" du pays. En octobre, le régime syrien a déjà été ébranlé par le suicide du ministre de l’Intérieur, Ghazi Kanaan, prédécesseur de Rustom Ghazalé.

MM. Kanaan et Khaddam s’étaient opposés à la reconduction du président Lahoud, qui avait été soutenue par le ministre des Affaires étrangères Farouk el-Chareh. M. Khaddam a par ailleurs rendu M. Chareh responsable de la mise sous pression internationale de la Syrie après le vote, par le Conseil de sécurité, d’une résolution réclamant le départ des troupes syriennes du Liban et le désarmement du mouvement chiite Hezbollah, allié de Damas.

 

Source: AFP le 31/12/2005 à 11h48

 

Catégories:Liban

Hommage à Tuéni Kassir et Chidiac

30 décembre 2005 1 commentaire

 

Les étudiants de divers courants du 14 mars, qui ont relancé les tentes de la liberté à la place des Martyrs, ont organisé hier une exposition en hommage des journalistes cibles des attentats

 

 
 

Exposition en hommage à Tuéni Kassir et Chidiac 

 
Les étudiants de divers courants du 14 mars, qui ont relancé les tentes de la liberté à la place des Martyrs, ont organisé hier une exposition en hommage des journalistes cibles des attentats : le PDG d’an-Nahar et député de Beyrouth Gebran Tuéni assassiné le 12 décembre, Samir Kassir éditorialiste d’an-Nahar, tué le 2 juin dernier, et May Chidiac qui a échappé par miracle le 25 septembre 2005 à un attentat.

 

L’exposition a été inaugurée par l’épouse du PDG d’an-Nahar, Siham Asseily Tuéni, l’épouse de Samir Kassir, Gisèle Khoury, et la sœur de May Chidiac, qui est hospitalisée actuellement dans un hôpital parisien, Micheline Baaqlini.

Les étudiants, qui ont exposé dans les tentes de la liberté des portraits et des éditoriaux des journalistes et diffusé la dernière interview effectuée par May Chidiac, ont également distribué aux automobilistes de passage place des Martyrs le dernier texte portant la signature de Gebran Tuéni.

 

Source: L’ORIENT LE JOUR

 

Le patriarche au président de la république

29 décembre 2005 1 commentaire

Le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, a tenu hier un discours plutôt pessimiste devant les journalistes en poste à Bkerké, qui lui ont rendu visite pour lui souhaiter une bonne année 2006


 

Le patriarche au président de la république

 

L’histoire retiendra la position que vous prendrez

 

Ils nous mènent là où ils veulent. Qu’ils nous laissent tranquilles, déclare Sfeir.

 

Le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, a tenu hier un discours plutôt pessimiste devant les journalistes en poste à Bkerké, qui lui ont rendu visite pour lui souhaiter une bonne année 2006. « Il est normal que les gens aient peur du fait des événements inquiétants qui se sont produits et qui se poursuivent. Mais nous ne devons pas perdre espoir. Il faut rester optimiste », a-t-il dit, avant de poursuivre : « Nous sommes aptes à être menés, et ils sont en train de nous mener là où ils veulent. Qu’ils nous laissent tranquilles. Ce qui se passe est très dangereux. »

 

Mgr Sfeir a quand même espéré que la nouvelle année apporte tranquillité et paix, pour que « chacun de nous travaille pour la collectivité et non pour sa propre personne ». « Nous devons, en tant que Libanais, être solidaires en faveur de notre pays . Il y a des éléments qui nous poussent à être optimistes. Le Liban dispose de beaucoup de talents et de compétences, mais il est dommage qu’ils aillent à l’étranger au lieu de servir leur pays », a-t-il dit. Le patriarche a, en outre, reçu les félicitations d’une série de responsables politiques, notamment de l’ancien président de la Chambre, Hussein Husseini, de l’ancien président du Conseil, Omar Karamé, et du vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan. Dimanche, le patriarche Sfeir avait célébré également à Bkerké la messe de Noël, en présence du président de la République, Émile Lahoud, du ministre de la Justice, Charles Rizk, et du député Samir Azar.

 

Dans sa traditionnelle homélie qu’il a en partie adressée au président Lahoud, Mgr Sfeir a évoqué les quinze attentats qui ont marqué l’année 2005, dont « certains ont causé d’importantes destructions dans les institutions et les propriétés, alors que d’autres ont été la base d’horribles assassinats qui ont fait porter le deuil au pays, et qui ont paralysé la plupart des secteurs ».

 

 Votre Excellence, qui êtes à la tête de l’État, assume la responsabilité de conduire le Liban vers ce qui assure la tranquillité de ses fils, et d’œuvrer en vue de préserver la Constitution, d’assurer la cohésion nationale et de dépasser les critiques et les calomnies, quelles que soient leurs origines », a déclaré le patriarche, avant d’ajouter cependant : « Et s’il ne parvient pas à le faire, il reste le seul arbitre pour dire si son départ ou sa démission profite ou porte atteinte à la dignité de la présidence. Après tout, l’histoire retiendra, en votre faveur ou contre vous, la position que vous prendrez afin d’améliorer la situation de votre patrie pour laquelle vous avez toujours travaillé en tant que commandant en chef de l’armée et président du Liban. » « Quant à nous, nous ne possédons que la prière pour que Dieu vous inspire ce qui préservera la dignité du président et de la présidence, et qui assurera la tranquillité des Libanais », a-t-il conclu.

Avant la messe, le patriarche Sfeir s’était entretenu pendant près d’une heure avec le président Lahoud, qui a qualifié la rencontre d’« excellente ». Des sources proches de Baabda ont indiqué que les discussions ont porté sur l’ensemble de l’actualité locale et régionale, en soulignant « l’entente complète » qui a caractérisé les débats.

 

La version de Baabda

Selon ces mêmes sources, la question présidentielle n’a absolument pas été abordée, si ce n’est d’une manière indirecte par le président Lahoud lui-même qui aurait exprimé encore une fois son intention de rester à son poste, en estimant qu’une nouvelle loi électorale devrait être mise en place afin d’assurer la représentation de tous les courants politiques libanais, pavant ainsi la voie à l’élection d’un nouveau président « dans deux ans », qui puisse « poursuivre le processus de changement ».

Les milieux de Baabda ont ensuite indiqué que les principaux axes abordés par le président dans son entretien à Bkerké concernent essentiellement « les ingérences de certains États » dans les affaires libanaises, la question des attentats et des assassinats, celle des menaces qui visent certaines personnalités, en soulignant enfin la nécessité d’une nouvelle loi électorale représentative, M. Lahoud ayant en outre indiqué qu’il se serait également abstenu de présider les séances du cabinet si les ministres qui ont suspendu leur participation étaient sunnites, druzes ou maronites.

Les sources se sont alors lancées dans une lecture assez particulière de l’homélie patriarcale, fustigeant ainsi ceux qui y ont vu un appel à la démission du président. Selon elles, le patriarche a renouvelé dans son homélie son refus de tout mouvement de rue visant à destituer M. Lahoud, et a souligné également sa « confiance » dans les « capacités » du président à aborder la question présidentielle de manière à préserver les intérêts du pays. En faisant référence à la « prière », Mgr Sfeir aurait, en outre, exprimé sa volonté de rester à l’écart du débat politique concernant cette affaire, « puisque le patriarche ne peut prendre partie avec un camp et contre un autre, surtout si sa communauté est divisée sur la question », ont-elles conclu.

 

Source: L’ORIENT LE JOUR

 

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Who’s next???

28 décembre 2005 1 commentaire

 

WHO’S NEXT???

 

 

 

 

UNTIL WHEN???

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Assassinat de Gebrane Tuéni: suspect syrien arrêté au Liban

28 décembre 2005 Poster un commentaire
BEYROUTH – La justice libanaise a pour la première fois arrêté un suspect dans l’enquête sur l’attentat qui a coûté la vie il y a deux semaines au journaliste et député antisyrien, Gebrane Tuéni. Il s’agit d’un ressortissant syrien.

Le suspect, âgé de 30 ans, a été écroué aux termes d’un mandat d’arrêt délivré par le juge d’instruction Rachid Mezher, qui venait de l’interroger au siège du Tribunal militaire de Beyrouth.

L’homme vendait de la quincaillerie dans un terrain qu’il louait à Mkallès, à l’entrée est de Beyrouth, jouxtant le lieu de l’attentat. Il est accusé d’avoir donné des coups de téléphones suspects depuis son commerce, aussitôt avant et après l’explosion.

Gebrane Tuéni, 48 ans, directeur général du quotidien libéral à grand tirage An Nahar, a été tué dans un attentat à la voiture piégée le 12 décembre dans lequel deux personnes ont également été tuées et 30 blessés.

Journaliste engagé et passionné, il écrivait des éditoriaux en forme d’actes d’accusation contre la politique syrienne, où il répétait inlassablement son credo d’un Liban souverain, débarassé de la tutelle de Damas.

L’attentat qui a tué Gebrane Tuéni a été attribué par une grande partie de la classe politique libanaise à la Syrie, qui a condamné l’attentat et démenti toute implication.

Outre Gebrane Tuéni, plusieurs personnalités libanaises antisyriennes ont été tuées dans des attentats qui ont suivi celui qui a coûté la vie en février à l’ancien premier ministre Rafic Hariri et au député Bassel Fleyhane. Il s’agit de l’écrivain et journaliste de gauche Samir Kassir et de l’ex-dirigeant communiste Georges Haoui.

Les ministres Marwan Hamadé et Elias Murr et la présentatrice vedette de la télévision, May Chidiac, très critiques à l’égard de l’ingérence de Damas au Liban, ont eux échappé de justesse à des attentats à l’explosif.

SDA-ATS
Posté le 27 décembre 2005 à 15:41
 
 
 

Gebrane Tuéni, un patron de presse engagé

28 décembre 2005 Poster un commentaire

Formé en France, le journaliste était l’héritier d’une famille de chrétiens orthodoxes attachée à l’indépendance du Liban

 

GEBRANE TUÉNI se savait en danger. Il avait déclaré il y a quelques semaines, dans une interview à Radio Orient, avoir vu son nom sur « une liste de personnalités politiques à assassiner ». Et pour cause : Gebrane Tuéni était l’un des fers de lance du « soulèvement de l’indépendance » qui, après l’assassinat de l’ancien premier ministre libanais Rafic Hariri le 14 février, a mené au retrait des troupes syriennes du Liban, fin avril.

Président-directeur général du plus grand quotidien arabophone du pays, An Nahar, il l’avait transformé en tribune politique contre la tutelle syrienne sur le pays du Cèdre, au point que la Syrie en a interdit la distribution sur son territoire. Dans son dernier éditorial, daté de jeudi dernier, il interpellait le ministre syrien des Affaires étrangères et accusait Damas de tenter de reprendre le contrôle du Liban. « Farouk el-Chareh devrait comprendre que l’hégémonie syrienne sur le Liban est terminée et que les Libanais savent mieux que le régime syrien ce qui est bon pour eux », écrivait-il.

Si les langues de la classe politique et des médias libanais se sont largement déliées depuis le retrait syrien, malgré la peur entretenue par les attentats, la plume de Gebrane Tuéni s’est acérée plus tôt que les autres. Dès mars 2000, peu après avoir pris la tête d’ An Nahar, il avait osé un éditorial sous forme de lettre ouverte à Bachar el-Assad, auquel son père Hafez, encore vivant à l’époque, avait confié la charge des affaires libanaises, avant qu’il ne lui succède à la présidence de la Syrie quelques mois plus tard. « Beaucoup de Libanais sont mécontents de la présence armée syrienne », avait-il écrit. « Le prix de la paix régionale passe-t-il par la mainmise syrienne sur le Liban », demandait-il alors, bravant un tabou.

Diplômé d’une école de journalisme et de relations internationales en France (1980), Gebrane Tuéni a toujours conçu son métier comme une prolongation de la politique, à l’instar de son père Ghassan Tuéni, qui a été député, ministre et ambassadeur du Liban auprès des Nations unies, et de son grand-père, Gebrane, fondateur d’ An Nahar en 1930.

Le chantre de la souveraineté du Liban

Il est né en 1957 dans l’une des familles chrétiennes orthodoxes les plus anciennes de Beyrouth, dont l’histoire est intimement liée à celle du Liban. Il est le neveu de Marwan Hamadé, le ministre des Télécommunications, lui-même rescapé du premier de la série noire des attentats qui frappent le pays depuis plus d’un an. Sa première épouse est la soeur du ministre de la Défense, Elias el-Murr, qui a également échappé à une autre voiture piégée. Père de deux enfants, dont la jeune Nayla, « entrée » elle aussi à An Nahar, il s’était récemment remarié et venait d’agrandir sa famille de deux jumelles.

Chantre de la souveraineté du Liban, Gebrane Tuéni avait déjà fait les frais de son engagement politique auprès du général Aoun, en 1989-1990, lorsque ce dernier était devenu le champion de la lutte pour la libération du Liban de l’occupation militaire syrienne. L’échec du mouvement et l’instauration d’une pax syriana bénie par la communauté internationale l’avaient conduit à l’exil en France, pendant trois ans, une période qu’il a mise à profit pour poursuivre des études de gestion à l’Insead.

De retour au Liban, sa formation l’aida à développer le groupe An Nahar, l’un des plus anciens du Proche-Orient, dont l’influence dépasse le simple cadre libanais. Outre le quotidien, le groupe compte un mensuel féminin et une maison d’édition. Pour son entreprise, Tuéni a bénéficié successivement d’apports en capital de l’ancien premier ministre Rafic Hariri puis du milliardaire saoudien Walid Ben Talal, encore actionnaire du groupe.

Son véritable passage en politique, Gebrane Tuéni le fera au lendemain de l’assassinat de Rafic Hariri, en devenant l’un des principaux animateurs de la « révolution du Cèdre » et de la manifestation géante du 14 mars qui se déroule au pied d’ An Nahar, place des Martyrs. Dans la foulée, il est élu en juin 2005 député pour le siège orthodoxe de Beyrouth, sur la liste de Saad Hariri, l’héritier politique du premier ministre assassiné.

 
Par Sibylle Rizk, Luc de Barochez
[27 décembre 2005]
 
Source: LE FIGARO
 
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RASSEMBLEMENT le mercredi 21 décembre à 19h Place André Tardieu

18 décembre 2005 2 commentaires
Chers compatriotes, chers amis du Liban,
 
La liberté était la vocation de Gebran Tueni, pour la liberté il a sacrifié sa vie.
Le régime syrien tue sans vergogne et nous nous contentons de compter nos morts, les déplorer et les enterrer.
Le régime syrien menace et met ses menaces à exécution et nous prônons la retenue et la raison.
Le régime syrien planifie et perpétue les attentats et nous nous contentons d’une victoire inachevée.
Le régime syrien enlève nos concitoyens et les séquestre dans ses geôles, et nous sommes prisonniers de notre chagrin.
Le régime syrien se nourrit de notre sang et nous sommes cantonnés dans nos cages.
 
Attendez
 
Le régime syrien a peur de la vérité et de la lumière.
Le régime syrien craint l’union des Libanais.
Le régime syrien tremble devant la plume de la liberté et la voix de la vérité.
Le régime syrien appréhende les esprits dignes et révoltés.
Chers compatriotes, chers amis du Liban, souvenez-vous,
La liberté était la vocation de Gebran Tueni, pour la liberté il a sacrifié sa vie.
Rassemblons-nous, comme le 14 mars 2005, pour sommer ce régime d’arrêter le feuilleton de la mort.
 
Rassemblons-nous le soir du
mercredi 21 décembre 2005 à 19h
près de l’ambassade de la Syrie pour crier haut et fort
CA SUFFIT!
 
Lieu du rassemblement : Place André Tardieu – M° Saint François Xavier (Ligne 13)
 
 
 
Le Courant du Futur, Le Courant Patriotique Libre, Les Forces Libanaises, Mouvement de la Gauche Démocratique, Parti Kataëb, Parti Socialiste Progressiste, l’Union Libanaise Culturelle dans le Monde
 
 
 

For The Free Lebanese Woman…

17 décembre 2005 1 commentaire
 
 
… We all love you May and will never forget you.
Please come back soon… We miss you!
 
 
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La résolution 1644 adoptée hier à l’unanimité

16 décembre 2005 1 commentaire

Compromis à l’ONU sur l’élargissement du mandat de la commission Mehlis

  

Compromis à l’ONU sur l’élargissement du mandat de la commission Mehlis

Le magistrat allemand perçoit un lien « très manifeste » entre les assassinats

 

Malgré ses récents et multiples déboires, la Syrie est loin d’être seule sur la scène internationale. C’est en tout cas ce qu’ont montré hier les dernières tractations au sein du Conseil de sécurité, où la France, les États-Unis et la Grande-Bretagne se sont heurtés à une opposition incontournable, notamment de la part de Moscou.

 

Les quinze ont en fin de compte voté à l’unanimité la résolution 1644, texte édulcoré qui proroge de six mois le mandat de la commission d’enquête internationale sur l’assassinat de Rafic Hariri, tout en l’autorisant à prêter seulement « une assistance technique appropriée au gouvernement libanais dans ses propres enquêtes sur les attaques terroristes perpétrées au Liban depuis le 1er octobre 2004 ».

 

 Parallèlement, Detlev Mehlis a estimé hier sur la CNN qu’il existe « très manifestement » un lien entre tous les assassinats survenus après le 14 février, alors qu’un nouveau Belge procureur à la CPI, Serge Brammertz, a été pressenti pour succéder au magistrat allemand.

 

Source: L’ORIENT LE JOUR

 

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…KAFA!

15 décembre 2005 1 commentaire
Parfaitement Gebran, tu as tout à fait raison, et merci de le souligner dans ton commentaire précédent. Cependant, je vais clairement m’adresser à tous directement:
 
JE TROUVE INADMISSIBLE QUE CERTAINS FONT QUE LE LIBAN SOIT ENCORE DIVISE, CA VA JUSQU’A LA PROVOCATION, MAIS QU’EST-CE-QUE VOUS CHERCHEZ EXACTEMENT?
QUEL EST VOTRE BUT QUAND VOUS AGISSEZ AINSI? SI VOUS NE VOULEZ PAS ALLER DE L’AVANT, EH BIEN CONTINUER A FAIRE CE QUE VOUS FAITES SI BRILLAMENT, COMME PAR EXEMPLE SORTIR DES DRAPEAUX ILLUSTRANT DES PARTIS POLITIQUES ALORS QU’ILS N’ONT AUCUN LIEU D’ETRE. IL Y A UN MOMENT POUR TOUT.
GEBRAN EST MORT POUR CETTE CAUSE, ET VOUS OSEZ MONTRER CE QUE GEBRAN REFUTAIT DE TOUT SON COEUR: UN LIBAN DIVISE!
PUISQUE VOUS AVEZ LA SOLUTION, POURQUOI NE L’APPLIQUEZ-VOUS PAS?
IL EST TOUT A FAIT NORMAL D’AVOIR DES TENDANCES ENVERS CERTAINES IDEES, ON A TOUS NOS PREFERENCES ET NOS VALEURS AU FOND, C’EST D’AILLEURS CE QUI FAIT DE NOTRE LIBAN LE PLUS BEAU PAYS AU MONDE. MAIS POUR VIVRE EN HARMONIE ET FAIRE ARRETER LA BARBARIE, IL FAUT SAVOIR S’ECOUTER LES UNS LES AUTRES, S’UNIR POUR LA BONNE CAUSE, ET JUSQU’AU BOUT.
 
NOUS SOUTENONS DE TOUT NOTRE COEUR ET DE TOUTES NOS FORCES TOUTES LES FAMILLES EFFONDREES ET DESTABILISEES PAR LES CONSEQUENCES DES ACTES BARBARES QUI FONT CHANGER TOUT LE COUR DE LEUR VIE SUITE A DES SEQUELLES IRREVERSIBLES OU LA PERTE D’UN ETRE CHER MORT POUR LA PATRIE. NOS MARTYRS SERONT A JAMAIS GRAVER EN NOS MEMOIRES…
 
AU NOM DE NOTRE BIEN AIME ET TRES CHER LIBAN, SOYONS SOUDES JUSQU’AU BOUT, NE LAISSEZ PAS LE MAL PREDOMINER ET DECIDER DE SON SORT!!!
 
NOUS, LIBANAIS, FIERS DE NOTRE PAYS,
CLAMONS HAUT ET FORT: LAISSEZ LE LIBAN AUX LIBANAIS!!!
 
 
TA YDAL 3ALAMNA YRAFREF 3A KEL EL STOU7 W BI KEL EL IDEYN
TA YDAL RASNA MARFOU3
TA YDAL EL SAWT YWADDI
YA WATANNA ENT EL AKBAR W HENNI BYEB2OU ZGHAR
CHA3BAK AKBAR YA WATANI
 
 
 
KAFA
 
 
 
 
 
 
PATRICIA
 
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