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Magida el-Roumi, une étoile dans le ciel de Jounieh
Par Jihane FARHAT | 27/06/2011

Magida el-Roumi a été la reine des cœurs ce samedi soir au stade Fouad Chéhab.
Événements Le Festival international de Jounieh a choisi la divine Magida el-Roumi pour lancer, samedi, ses festivités qui s’étendent jusqu’au 3 juillet dans l’ancien souk de la ville et ses environs.
Le concert donné par Magida el-Roumi à l’ouveture du Festival international de Jounieh a eu lieu au stade Fouad Chéhab pour le plus grand plaisir des admirateurs, emportés par la voix puissante de la diva, sanglée d’une robe blanche en satin. La chanteuse s’est vu décerner, à la fin du concert, les insignes de l’ordre national du Cèdre par le président de la République, le général Michel Sleiman. Lire la suite…
James Blunt en concert pour les enfants malades du Liban
Par Emmanuel CADÉ | 25/06/2011
Social Active comme jamais, toujours au service des enfants, Tamanna organise un concert de charité avec James Blunt, le lundi 27 juin au BIEL.
Tamanna ne chôme pas. Elle qui s’est donné pour mission d’apporter un rayon de soleil et une lueur d’espoir aux enfants malades du Liban poursuit son œuvre, plus déterminée que jamais à « transformer les larmes en rires ». Fondée en 2005 par Diala el-Fil, suite au décès accidentel de son fils Karim, alors âgé de 5 ans, l’ONG n’a cessé de grandir et d’exaucer les rêves d’enfants malades de 3 à 18 ans. De 250 vœux réalisés en 2008, ils sont aujourd’hui 750 enfants à avoir vu leur quotidien transformé et leurs rêves réalisés, grâce à sa persévérance.
Les vœux se divisent en plusieurs catégories. Mais c’est la première qui a fait la renommée de Tamanna, car il s’agit de permettre aux enfants de rencontrer la célébrité de leur choix. Même s’il est plus aisé de parvenir à convaincre une star de rencontrer un enfant malade lorsque le bonheur de celui-ci est en jeu, cela res te un exercice difficile. Le point culminant cette année pour l’association, c’est d’avoir réussi à convaincre James Blunt de rencontrer une jeune fille et de donner un concert à prix réduit, dont les bénéfices seront intégralement versés à l’association. Lire la suite…
Maalouf : « Être élu est un symbole très important pour le Liban »
L’écrivain franco-libanais Amin Maalouf élu à l’Académie française
24/06/2011

Après deux candidatures, en 2004 puis en 2007, l’écrivain libano-français Amin Maalouf a enfin été élu à l’Académie française hier, jeudi, au fauteuil 29, au premier tour du scrutin, avec 17 voix sur 24, pour succéder à l’anthropologue Lévi-Strauss décédé en 2009.
Distinction La persévérance a payé. L’écrivain franco-libanais Amin Maalouf a été élu hier, jeudi, au premier tour à l’Académie française pour succéder à Claude Lévi-Strauss, après deux tentatives malheureuses en 2004 et 2007, année où il avait jeté l’éponge avant le vote.
Dans le passé, Victor Hugo avait échoué quatre fois avant d’être admis sous la Coupole.
Prix Goncourt en 1993 pour Le Rocher de Tanios, Amin Maalouf a été élu au fauteuil 29 au premier tour de scrutin, avec 17 voix sur 24 votants, contre trois voix au philosophe Yves Michaud, deux bulletins blancs et deux bulletins blancs marqués d’une croix (signifiant un vote d’opposition), a précisé l’Académie.
Avant Amin Maalouf, à la double culture arabe et française, l’Académie a accueilli en 2006 la romancière algérienne Assia Djebar, première personnalité du Maghreb élue sous la Coupole.
Disparu le 30 octobre 2009, à 101 ans, Claude Lévi-Strauss avait été élu en 1973 au fauteuil d’Henry de Montherlant. Lire la suite…
À Zghorta, des chênes centenaires abattus pour aménager un… parking
Par Suzanne BAAKLINI | 20/06/2011

Des chênes abattus et abandonnés au bord de la route.
Environnement L’aménagement d’un nouveau parking pour l’hôpital as-Saydeh à Zghorta (Nord), au cœur du bois Mar Youssef, enflamme la polémique entre les écologistes et le prêtre de la paroisse.
Des chênes abattus, des excavatrices qui piochent dans la montagne, des espaces verts perdus : l’Association de protection de Jabal Makmel s’élève contre la construction d’un parking destiné à l’hôpital as-Saydeh à Zghorta, qui a causé la destruction d’une partie d’un bois historique, portant le nom de Mar Youssef. Pierre Moawad, président de l’association, dénonce « l’abattage d’une centaine de chênes centenaires depuis un mois et demi », ajoutant qu’un « trou béant a été creusé dans la montagne ». Lire la suite…
Trois genres de révolutions sont nécessaires au Liban, affirme Sayegh
13/06/2011
Le ministre sortant des Affaires sociales, Sélim Sayegh, a estimé qu’en raison des nombreux défis auxquels il fait face, le Liban a besoin de trois genres de révolutions : nationale, sociale et culturelle.
M. Sayegh a tenu ces propos dans le cadre d’un débat organisé samedi par le Club de la presse autour du pacte social que le ministère des Affaires sociales vient de faire paraître et qui, en lui-même, devrait constituer une « révolution » s’il était appliqué dans sa totalité puisqu’il permet d’instituer une justice sociale, de pousser l’État, dans toutes ses composantes, à assumer pleinement sa mission à ce niveau et de favoriser un développement constant et durable, pour ne citer que cela.
Dans un mot prononcé au cours de ce débat, M. Sayegh a insisté sur les révolutions qui doivent se faire pour que le Liban puisse atteindre ce à quoi il aspire au niveau social. La première est d’ordre national. « Il faut qu’une volonté politique s’exprime en amont, a-t-il dit. En présence de 18 communautés, une révolution est impossible puisqu’il nous en faudrait 18 pour parvenir à un même résultat. »
Pour lui, ce dont le Liban a besoin, c’est d’une révolution « qui regroupe la révolution du Cèdre, celle des déshérités, et celle qui reflète toutes les appréhensions et les espoirs de la résistance et de ceux qui croient que la révolution du Cèdre était ponctuelle et n’a rien donné ». « Nous avons besoin d’une révolution en amont qui confirme le pacte national comme point de départ, et le système politique comme arène pourrait nous permettre d’aller au-delà de ce qui existe et de changer ce qui doit l’être dans l’action politique », a-t-il insisté, en soulignant dans ce cadre l’importance d’un gouvernement « qui puisse sauver le Liban et provoquer cette révolution ».
La deuxième révoluti on, a poursuivi le ministre, a lieu « en aval : elle est l’œuvre du peuple, des syndicats, des ouvriers, des partis, des jeunes, des universités, des intellectuels, et de tous ceux qui rejettent le fait accompli et qui placent le dossier social et la problématique de la justice sociale au cœur de leurs priorités ». Il s’est arrêté sur la justice sociale, plaidant pour une égalité entière, à tous les niveaux, avant de mettre l’accent sur « le rôle que la société civile peut jouer sur ce plan lorsque les institutions politiques constitutionnelles sont dans un état de déséquilibre ou de division verticale ».
La troisième révolution, culturelle, a comme pivot la société civile et les médias. « S’il faut que cette société soit efficace et que la presse soit réellement le quatrième pouvoir, il faut qu’elle se reproduise et qu’elle montre à la société civile qu’elle ne doit pas quémander ses droits, accepter les miettes ou suivre un homme politique, pour être reconnue, mais qu’elle jouit d’une autonomie qui lui confère la légitimité nécessaire pour poser les problèmes sociaux sans hésitation », a souligné M. Sayegh.
Source: L’Orient Le Jour
Bkerké s’impatiente pour le Liban et appelle à l’apaisement dans le monde arabe
13/06/2011

Le patriarche Raï se recueillant sur la tombe de sainte Rafqa.
Communautés Élections de huit nouveaux évêques et approbation d’un organigramme pour le siège patriarcal.
Les noms des nouveaux évêques ne seront publiés qu’après leur approbation par le Saint-Siège, conformément aux dispositions du code canon des Églises orientales, a précisé un communiqué du service de presse de Bkerké, après la publication de ces noms par certains organes de presse. C’est donc l’affaire d’un mois, pense-t-on.
Les élections portaient sur les fonctions et diocèses suivants : deux vicaires patriarcaux maronites et des évêques pour les diocèses de Jbeil, Batroun, Joubbé, Sarba, Jérusalem et Terre sainte, et Lattaquié.
Un neuvième évêque destiné à être visiteur apostolique en Europe sera élu ultérieurement, une fois que les noms des prêtres pouvant remplir cette fonction auront été examinés à Rome.
Le synode a porté sur trois genres de dossiers : liturgique, administratif, pastoral et liturgique. Lire la suite…
Un immeuble des années 20 vit ses derniers jours à Achrafieh en dépit de sa valeur architecturale
13/06/2011

La façade du bâtiment condamné, délabrée mais belle et toujours majestueuse.
Devenu le quartier de prédilection des promoteurs immobiliers, Achrafieh résiste difficilement à l’assaut des tours en béton, qui effacent progressivement son patrimoine architecturale et dénaturent son tissu social. En dépit des promesses faites au niveau officiel, les permis de démolition continuent d’être facilement octroyés, sans évaluation préalable de la valeur architecturale des demeures condamnées.
Tout près du supermarché Spinneys à Achrafieh, une vieille maison de deux étages ne paie pas de mine. Au fil des ans, la façade ocre de ce bâtiment des années 20, couleur caractérisant de nombreuses maisons traditionnelles, a viré au marron noirâtre à cause de la fumée q ui se dégage des pots d’échappement des voitures. Elle se noie dans le vieux décor de la ruelle passante, composée de plusieurs bâtiments du même genre, beaux mais en piteux état, témoins tranquilles de l’histoire du quartier.
Depuis vendredi, cependant, dans le quartier, on ne parle que de ce bâtiment. Les bulldozers ne sont pas encore là, mais les klaxons des voitures couvrent mal le bruit des marteaux qui se déchaînent contre les murs intérieurs. Les vieux volets et portes sont arrachés et servent de balise qui retient la bâche verte couvrant toute la façade. Le processus de démolition a commencé. Lire la suite…
La pop "caliente" de Shakira s’installe pour deux soirs à Bercy
12/06/2011

Voix puissante, déhanché suggestif et pop-rock efficace relevé d'épices latines : Shakira enchaîne désormais les tubes, avec plus 60 millions d'albums vendus dans le monde.
Musique La Colombienne d’origine libanaise Shakira, qui s’installe pour deux soirs à Paris-Bercy lundi et mardi, s’est imposée en quelques années comme une des stars mondiales de la pop, avec son déhanché "caliente" mais sans tapage, ni polémique.
Quant à "Waka waka", l’hymne de la Coupe de Monde de football en Afrique du Sud qu’elle interprétait, il a été le simple le plus vendu en France en 2010.
À 34 ans, Shakira a déjà une longue carrière derrière elle. Son premier album "Magia" a été publié en 1991 alors qu’elle n’avait que 13 ans.
Avec son troisième album ("Pies Descalzos" en 1995), elle devient une star en Amérique Latine et en Espagne. Mais il faut attendre "Laundry Service" en 2001 et le tube "Whenever, wherever" pour que la chanteuse se fasse un nom hors des territoires hispanophones.
Voix puissante, déhanché suggestif et pop-rock efficace relevé d’épices latines : Shakira enchaîne désormais les tubes, avec plus 60 millions d’albums vendus dans le monde.
Comme Madonna ou Kylie Minogue avant elle, la chanteuse sait soigneusement s’entourer pour capter l’air du temps : Wyclef Jean des Fugees, les producteurs-stars Pharell Williams et Timbaland, les rappeurs Lil Wayne et Dizzee Rascal ont travaillé avec elles.
Récemment, le très branché duo électro français The Shoes a été appelé à Barcelone pour travailler sur le remix d’un de ses morceaux. Les deux DJ louaient le contrôle exercé par la star sur chaque aspect de son travail.
Tranchant avec Lady Gaga ou Britney Spears, la Colombienne s’est imposée au niveau mondial sans tapage, ni polémique.
La tête sur les épaules, à la tête de sa propre fondation humanitaire depuis l’âge de 18 ans, la chanteuse a été reçue à la Maison Blanche par Barack Obama pour évoquer ses actions en faveur de l’enfance.
Discrète et souriante, la jeune femme défraye rarement la chronique. En janvier, la presse a appris avec six mois de retard, sa rupture avec son ancien compagnon, un avocat qu’elle fréquentait depuis onze ans.
Depuis, la chanteuse a officialisé sa relation avec le joueur du FC Barcelone Gerard Piqué et invité ses coéquipiers à se produire avec elle sur scène fin mai après le quatrième sacre européen du club.
Shakira, qui avait déjà fait escale en France fin 2010, poursuit son "The sun comes out world tour", forte du succès rencontré par son neuvième album "Sale al sol/The sun comes out".
Marathon le 19 juin pour sensibiliser à la polyarthrite rhumatoïde
08/06/2011

Les intervenants à la conférence de presse organisée pour donner le coup d’envoi à la campagne nationale de sensibilisation à la polyarthrite rhumatoïde.



