Syrie : Les femmes ces héroïnes…


En Syrie, des femmes et des hommes épris-e-s de justice, de démocratie et d’égalité luttent pacifiquement contre le despotisme, depuis mars 2011.
Une particularité de leur révolution est la présence marquée des femmes dans ses comités de coordination et les actions de soutien culturelles et artistiques.
Mais elles en paient un lourd tribut : la répression insoutenable du régime en place, qui s’abat sur tous les citoyens, les vise particulièrement : torture, exécutions, viols, …
Les femmes sont également utilisées comme « arme de guerre » pour faire pression sur leurs familles ou inciter leurs proches masculins à se rendre ou à capituler.
Afin de leur témoigner de notre solidarité, le FFM, Fonds pour les Femmes en Méditerranée, l’association SouriaHouria, avec le soutien de
Fatima Lalem (Adjointe au Maire de Paris, chargée de l’égalité Hommes/Femmes)
vous invitent à une rencontre débat
Quelle place pour les femmes dans la révolution syrienne ?
Mardi 29 novembre à 19h30
Mairie du 3e arrondissement: 2, rue Eugène Spuller, 75003 Paris. Métro Arts et Métiers, Temple
En présence de:
- Mme Samar Yazbek, écrivaine et romancière
- Mme Basma Kodmani, chercheuse, Directrice de l’ «Arab Initiative Reform» et Membre du CNS, conseil national syrien
- Modératrice : Nadia Aissaoui, sociologue et membre du Conseil d’administration du Fonds pour les Femmes en Méditerranée
Le débat se déroulera en français. L’intervention de Mme Samar Yazbek se fera en arabe avec une traduction vers le français.
Pour les inscriptions, prière d’envoyer un mail à : info@souriahouria.com
Evenement sur Facebook : https://www.facebook.com/event.php?eid=272318579470390
BALLE PERDUE, premier long-métrage de fiction tourné en pellicule au Liban, réalisé par Georges Hachem et avec dans le rôle principal Nadine Labaki (Caramel; Et maintenant on va où?) est diffusé dans les salles parisiennes depuis mercredi.
Proche-Orient : ce que peut le cinéma présente la 5e édition de son festival à Paris
Balle Perdue est la première production cinématographique 100% libanaise.
Le « printemps arabe » pourrait-il être le moteur de créativité dans le paysage cinématographique méditerranéen ? Des pages entières de scénarii sont certainement en marche, mais encore faut-il que ces films documentaires puissent être produits. Et c’est là que le bas blesse: A Beyrouth – comme dans d’autres pays de la Méditerranée –les producteurs locaux qui puissent soutenir l’épanouissement du paysage cinématographique local font défaut. Et là intervient le programme européen DOCmed en proposant de développer les capacités des producteurs locaux et de leur trouver des ouvertures hors de leur pays.
Sous le haut patronage de Son Excellence Monsieur Boutros Assaker, Ambassadeur du Liban en France




Commentaires Récents