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Archive for décembre 2011

Lamartine, toujours d’actualité, au cœur de « La question d’Orient »

31 décembre 2011 Poster un commentaire

Par Edgar DAVIDIAN | 31/12/2011

Vient de paraître Un livre qui jette un éclairage neuf, sans qu’il soit vraiment méconnu, de Lamartine, galérien des lettres. Sous le titre « La question d’Orient » (éditeur André Versaille, 405 pages), Sophie Basch et Henry Laurens ont groupé les articles et discours politiques de l’auteur de « La chute d’un ange ». Un document intéressant, loin de toute poésie ou romantisme, mais avec une élégance littéraire extrême, même si elle est caduque, pour parler du processus de modernisation des sociétés orientales. Un sujet toujours d’une brûlante actualité.  Lire la suite…

Liban : explosion dans une boîte de nuit à Kaslik

31 décembre 2011 Poster un commentaire
L'accident à "Senses" ne serait pas criminel. Joseph Eid/ - AFP

L'accident à "Senses" ne serait pas criminel.

 

Sécurité Une explosion a eu lieu samedi matin la boîte de nuit "Senses" à Kaslik, au Kesrouan, faisant des dégâts matériels. L’armée et les services de sécurité ont été dépêchés sur place et une enquête a été ouverte. L’accident n’a pas fait de victimes.

L’explosion de Kaslik s’inscrit-elle dans le cadre des attaques perpétrées récemment au Liban-Sud contre les magasins et les restaurants vendant de l’alcool ? Ou cette explosion dans une région chrétienne du Liban porte-t-elle un message différent ? Selon les médias, citant des sources sécuritaires, l’explosion aurait été provoquée par une fuite de gaz et ne serait pas criminelle.

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Nadine Labaki: "On parlera d’industrie du cinéma arabe quand nos films s’exporteront"

30 décembre 2011 Poster un commentaire

Nadine Labaki: "On parlera d'industrie du cinéma arabe quand nos films s'exporteront"

En deux films -Caramel, Et maintenant on va où ? - La Libanaise Nadine Labaki est devenue l’étendard d’une création arabe appréciée de Cannes à Beyrouth. Exception ? Elle répond. 

Quel regard portez-vous sur la situation du cinéma arabe ?

Nadine Labaki : Je suis très optimiste. Les metteurs en scène sont bourrés d’idées à transmettre, de messages à délivrer. Faute de structures adéquates, on manque tous d’expérience et on apprend sur le tas. Et puis l’histoire du cinéma arabe n’est pas aussi prestigieuse que celle qu’ont connue la France ou l’Italie. On manque de références. N’empêche : il y a de plus en plus de jeunes cinéastes, un très bon signe pour l’avenir.

Vous vous parlez entre vous?

NL : Il n’existe pas vraiment de communauté de réalisateurs, mais j’en fréquente quelques-uns. On discute et on réfléchit aux possibilités de s’entraider, mais il est difficile de rassembler tout le monde. On parlera d’industrie du cinéma arabe quand nos films s’exporteront tous. C’est à ce moment seulement que les investissements extérieurs augmenteront et que notre filmographie s’étoffera. Car il ne faut pas se leurrer: quasiment tous nos longs-métrages ont une assise financière européenne.

Curieusement, ces longs-métrages ne circulent pas d’un pays à l’autre. Par exemple, au Liban, combien sort-il de films du Moyen-Orient chaque année ?

NL : Deux ou trois, pas plus. Les autres sont disponibles en DVD pirates, un fléau incontrôlable qui nuit à la bonne exploitation des oeuvres.

Cette non-circulation des oeuvres entre pays est surtout due à un manque de structures de distribution. Et peut-être aussi à cause de la censure, non ?

NL : Non, car si un film est diffusé en Tunisie ou au Maroc, il peut l’être en Algérie ou au Liban. Il n’y a pas de différence fondamentale sur les sujets qui fâchent. La censure pèse encore beaucoup sur les projets, mais, dans mon cas par exemple, cela a été une expérience positive. J’ ai expliqué le scénario au comité de censure, l’ai informé des propos autour de la religion que mes personnages tiendraient, et ses membres ont saisi l’état d’esprit. Ce qu’ils craignent absolument, c’est tout ce qui peut attiser les haines ou l’incompréhension. Sur Et maintenant on va où ?, ils n’ont rien coupé, rien censuré. Maintenant, je sais que d’autres n’ont pas cette chance et sont interdits d’écran. Cela a forcément une influence sur les scénaristes, qui hésitent à traiter les problèmes religieux justement.

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Mady Mesplé, une diva à l’écoute de la voix du corps…

30 décembre 2011 Poster un commentaire

Par Edgar DAVIDIAN | 30/12/2011

Mady MespléPORTRAIT D’ARTISTE M.M. Non, ce ne sont pas les initiales de Michèle Morgan. À cette époque où B.B. et C.C. triomphaient sur les écrans, Mady Mesplé (pour se référer aux initiales des célébrités), diva assoluta mais soprano léger, pulvérisait les records d’écoute de la scène lyrique internationale. Aujourd’hui, charmante et courageuse octogénaire, elle se bat contre la maladie de parkinson. « La voix du corps » est le livre qu’elle a écrit pour parler de ses souvenirs et de son combat. Lumière sur une prestigieuse cantatrice qui est en même temps une leçon de vie.

Les cheveux blanc de neige, les traits délicats et la frimousse toujours mutine, Mady Mesplé, marraine de l’Association France Parkinson (une maladie neurodégénératrice qui touche plus de 6,5 millions de personnes dans le monde), est connue du grand public par ses nombreuses prestations de l’art lyrique. Avant d’apprendre à écouter la voix de son corps, ce sont les autres qui ont écouté et applaudi sa voix en or. Une voix de soprano colorature. Une voix légère, au timbre flûté et pur, dont la tessiture est des plus aiguës et des plus agiles, mais aussi des moins puissantes. Une voix rare et précieuse, comme celles de Mado Robin ou de Nathalie Dessay.

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Une association « libanaise » des amis de Wagner

29 décembre 2011 Poster un commentaire

Par Zéna ZALZAL | 29/12/2011

Joe Letayf : « La musique wagnérienne m’est indispensable. » (Michel Sayegh)

Joe Letayf : « La musique wagnérienne m’est indispensable. »

Initiative De Bayreuth à… Beyrouth, les amis de Wagner continuent d’essaimer à travers le monde.

C’est à l’instigation de la maison mère de Bayreuth que l’Association des amis de Wagner a vu le jour il y a quelques mois à Beyrouth. Cette branche libanaise du cercle international des férus de la musique wagnérienne sera lancée officiellement au mois de janvier par un concert de l’orchestre du Conservatoire national qui sera donné à l’église de l’USJ.
L’objectif de cette association? «Promouvoir la musique classique de manière générale et, plus spécifiquement, faire mieux connaître les œuvres, les opéras ainsi que la personnalité du grand compositeur allemand dont elle porte le nom», indique Joe Letayf (animateur d’une émission quotidienne consacrée à la grande musique sur Radio-Liban et chargé de cours de musique classique à l’ALBA-Balamand) qui en est l’initiateur – «avec quelques amis mélomanes» – et le président.

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Amin Maalouf honoré pour son œuvre littéraire

28 décembre 2011 Poster un commentaire

Le célèbre romancier et journaliste libanais Amin Maalouf a obtenu lundi 26 décembre le prix de la fondation culturelle Sultan Bin Ali Owais. Pour sa 12ème édition 2010/2011, cette fondation a voulu rendre hommage à une œuvre littéraire foisonnante émergée d’un lot de 162 participants. Une distinction dotée de 120.000 dollars attribuée à un écrivain ayant pour le moins marqué la littérature contemporaine.

Amin Maalouf, incarne « une mémoire féconde qui a tant servi à mettre en lumière des pans entiers de l’histoire de l’Orient, en particulier l’histoire des Arabes et des Musulmans, dans un style narratif fluide et d’une grande pertinence » a déclaré Abdul Hamid Ahmad, secrétaire général de la manifestation.

A travers ses écrits il a jeté autant de passerelles entre l’orient et l’occident. Ses romans les plus connus tels Les croisades vues par les arabes, Le rocher de Tanios, Léon l’Africain, Samarcande, Les jardins de lumière, Les échelles du levant ou encore Origine ont contribué du coup à mieux faire connaître bon nombre des péripéties et faits qui ont jalonné l’histoire du monde arabe et islamique.

Quatre autres lauréats de différentes catégories font aussi partie des gagnants. Mohammad Ali Sahmsul Din, du Liban, pour le Prix de poésie, Radwa Ashour d’Egypte a eu la récompense de dramaturge. Faisal Darraj, de Palestine, s’est distingué dans la littérature et les études de critique, tandis que Abdul Aziz Al Douri, d’Irak, a gagné le prix des études humaines. Les prix seront remis lors d’une cérémonie spéciale qui sera organisé à Dubai.

Yasmine. S.Z. - Source : El Watan

Le Louvre s’associe à l’Aga Khan

28 décembre 2011 Poster un commentaire

Hier, le Louvre et l’Aga Khan Musem de Toronto ont signé un accord-cadre de partenariat pour les arts islamiques.

Alors que le musée du Louvre ouvrira dans quelques mois son Département des arts de l’Islam, cet accord permettra la mise en place d’une politique d’échanges et de prêts ainsi que la création de projets communs (conférences, expertises et programmes de recherche).

Le rapprochement des deux musées avait été initié en 2007 lorsque l’Aga Khan avait prêté des oeuvres pour l’exposition « Chefs d’oeuvre de l’art islamique » au Louvre. L’Aga Khan Museum de Toronto, dont l’inauguration est prévue pour 2013, sera consacré aux arts et cultures islamiques.

Source : Connaissance des Arts

Portrait de Karim Aga Khan diffusé sur Arte.

Rania Bou Kheir lauréate du prix de la francophonie pour jeunes chercheurs

27 décembre 2011 Poster un commentaire

La lauréate recevant son prix de M. Abdou Diouf, secrétaire général de la Francophonie, en présence de M. Philippe Dessaint, directeur des événements internationaux sur TV5 monde.

L’enseignante-chercheuse libanaise Rania Bou Kheir a remporté le prix de la francophonie pour jeunes chercheurs dans le domaine des sciences et médecine à la suite d’une compétition regroupant des concurrents des 90 pays francophones faisant partie de l’Europe, des Amériques, de l’Asie, du Moyen-Orient, de l’océan Indien, de l’Afrique, de l’océan Pacifique et des Caraïbes.

Ce prix, qui est la plus haute distinction de l’Agence universitaire de la francophonie (AUF), a pour but de reconnaître le mérite et la valeur du lauréat, en l’occurrence Rania Bou Kheir, qui a à son actif une carrière scientifique exceptionnelle. Elle est l’auteure d’un grand nombre de publications dans des journaux scientifiques internationaux à facteur d’impact élevé (rang A), détentrice d’un doctorat de l’INAPG en France, d’un postdoctorat aux États-Unis. Elle a dirigé des recherches à l’Université Pierre et Marie Curie Paris 6 et a été qualifiée en tant que professeure des universités par le ministère français de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Lire la suite…

« Cézanne et Paris », un parcours hautement pédagogique

27 décembre 2011 Poster un commentaire
« La pendule noire », une des toiles exposées.

« La pendule noire », une des toiles exposées.

Exposition Relever l’automne et l’hiver parisiens par une exposition sur « Cézanne et Paris », telle est l’initiative réussie du musée du Luxembourg. Les œuvres présentées permettent de découvrir que le peintre de la montagne Sainte-Victoire a fait ses armes dans la capitale, où il a vécu la moitié de sa vie.

PARIS, de Carole DAGHER

Paris, qui fascinait les amis impressionnistes de Cézanne, ne sera pas vraiment un motif pictural pour cet artiste «monté» de Provence vers la capitale, suite aux conseils de son ami Émile Zola (avec qui il se brouillera plus tard). Cézanne a peu représenté la ville, mais il peint ce qu’il voit de sa fenêtre ou d’une terrasse sur les toits, et cela donne une œuvre magistrale (Les toits de Paris). Bien qu’influencé par les anciens (Delacroix, Rembrandt, Poussin) qu’il considérait comme ses maîtres, ce peintre autodidacte était attentif et sensible à ce qui se créait dans la capitale. C’est là en effet qu’un artiste pouvait connaître la consécration. C’est là aussi que l’on s’encanaillait. Paul Cézanne va découvrir les tentations et les plaisirs de la capitale, éprouvant fascination, malaise et violents désirs devant le corps féminin, si accessible. Ses œuvres des années 1862-1880 expriment ce mélange de répulsion, de peur et d’attraction, en touches épaisses et en thèmes sulfureux : La tentation de Saint-Antoine, Une moderne Olympia, l’Éternel féminin ou Le Veau d’or.
Bientôt, cependant, les figures humaines deviennent plus stylisées (Les Baigneuses). Cézanne peint sa femme, réalise des portraits réalistes (Victor Choque, Joueurs de cartes, Autoportrait, Ambroise Vollard, Pissarro) et cherche une nouvelle voie, inspirée du courant impressionniste. Rejoignant Pissarro à Pontoise, il s’intéresse à l’étude de la lumière et du travail en plein air, chevalet dans les champs. C’est à cette période que naissent la Maison du pendu, le Quartier du Four à Auvers-sur-Oise, Le pont de Maincy, toiles pionnières où Cézanne démontre sa capacité à réinventer l’espace. En hiver, n’ayant pas les moyens de louer un atelier, Cézanne peint dans son appartement ce qu’il y trouve (La pendule noire, mais aussi des fruits et, surtout, des pommes). Ses natures mortes témoignent d’une véritable quête picturale et sont abordées comme n’importe quel modèle, portrait ou paysage. Il dira de sa femme qu’elle a «le mérite de poser comme une pomme». Ses amis (Monet, Pissarro) pressentent le génie de Cézanne et comprennent qu’il a l’audace d’aller plus loin qu’eux, notamment dans le rapport entre couleurs et formes. «Quand la couleur est à sa richesse, la forme est à sa plénitude», disait-il.
C’est en 1895 que la «cote» de Cézanne s’envole, comme on dirait aujourd’hui. Le marchand d’art, Ambroise Vollard, lui organise sa première exposition dans sa boutique. Cézanne devient célèbre. De sa Provence, l’artiste continue de faire des sauts à Paris pour aller peindre seul, dans le calme de la campagne parisienne (les bords de la Loire, de l’Oise, la forêt de Fontainebleau, Giverny), où il retrouve une lumière différente que celle de sa Provence. Ses tonalités de vert et de bleu évoluent, ainsi que sa palette de couleurs et ses reflets d’eau sur la Seine.
C’est donc l’histoire d’un parcours, d’une découverte du monde et de soi, d’une maturation et de la naissance d’un véritable mouvement inspiré de l’impressionnisme, annonciateur de l’art moderne et précurseur du cubisme, que l’exposition du Luxembourg raconte. Un parcours intelligent et une approche thématique éclairante racontent ainsi l’œuvre et la vie de ce peintre libre et génial que fut Cézanne, le peintre qui voulait «étonner Paris avec une pomme».

Source : L’Orient Le Jour

Raï : Il est du devoir de l’État de concentrer les armes aux mains des seules forces légales

27 décembre 2011 Poster un commentaire
Photos Émile Eid

Le président entouré de NN.SS. Sfeir et Raï.

Homélie de Noël Le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a plaidé pour un ramassage des armes illégales et jugé que personne ne peut entraver la réalisation de la justice.

Le chef de l’Église maronite, Mgr Béchara Raï, a célébré la messe de Noël à Bkerké, dimanche, en présence d’une foule d’officiels et de personnalités, notamment le président Michel Sleiman et son épouse, les chefs des Kataëb, Amine Gemayel, et du CPL, le général Michel Aoun, le vice-président du Conseil, Samir Mokbel, le nonce apostolique, Mgr Gabriele Cascia, les ministres de l’Intérieur, Marwan Charbel, et de l’Industrie, Vrej Sabounjian, les députés Gilberte Zouein, Youssef Khalil, Nehmetallah Abi Nasr, Farid el-Khazen, les anciens ministres Ziyad Baroud, Nagy Boustany, Farid Haykal el-Khazen, les anciens députés Samir Azar, Pierre Daccache et Émile Naufal, le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi, le président du Conseil constitutionnel, Issam Sleiman, le président de la Fondation maronite dans le monde, Michel Eddé, le commissaire du gouvernement près le tribunal militaire, Sacr Sacr, le directeur général de la Sûreté de l’État, Georges Karha, le commandant de la gendarmerie, le général Salah Gebran, et plusieurs autres.
Dans l’homélie qu’il a prononcée pour l’occasion, Mgr Raï a mis l’accent sur l’instauration de la paix qui se fait, selon lui, par plusieurs moyens : « Développer l’homme et la société, améliorer la distribution des richesses nationales, consolider la vie économique et sociale, combattre la pauvreté et la corruption, soutenir les activités productives et touristiques, réformer le système fiscal. »
Il a ensuite souligné l’engagement des chrétiens en faveur de la cause de la paix « fondée sur le respect de l’être humain et de ses droits, et la suppression de tout ce qui met cette paix en danger : la violence, la guerre, les atteintes à la vie humaine, le terrorisme, la torture, les arrestations arbitraires, les accusations infondées, notamment de traîtrise », avant de souligner le rôle de l’État à ce niveau. Selon le patriarche, l’État doit « seul veiller à la sécurité de la population et se doit, par voie de conséquence, de ramasser toutes les armes et d’en limiter l’usage aux seules forces légales ». « Beyrouth et tout le Liban doivent être sans armes », a insisté Mgr Raï en ajoutant : « L’État doit également soumettre toutes les missions de défense et de sécurité aux décisions de la seule autorité politique et accroître la confiance en ses forces armées. »
Après avoir jugé que la paix est aussi « le fruit de la justice », le chef de l’Église maronite a fait remarquer que « personne ne peut arrêter le cours de la justice, le court-circuiter par la force des menaces ou de l’intimidation ou encore le dévier à des fins personnelles ou sectaires, quelle que soit sa responsabilité ou son influence ». Il s’est ensuite prononcé en faveur d’une autonomie de la justice et a plaidé pour la protection du corps judiciaire et pour la dynamisation de l’activité des tribunaux.
Mgr Raï a en outre mis l’accent sur la nécessité de « réunifier les Libanais par la promulgation d’une loi amnistiant tous ceux qui avaient été contraints de se réfugier en Israël ». Il a souligné la responsabilité de l’Église, de l’État et de la société civile dans le développement de la fraternité, de la justice et de la solidarité entre les Libanais, notamment dans le but d’assurer une vie meilleure aux jeunes. Lire la suite…

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