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Archives de la catégorie ‘Artistes libanais’

Patricia Atallah : « la musique est mon oxygène »

20 février 2012 Poster un commentaire

Voici ma dernière interview avec Diana Kahil pour iLoubnan, à la une du site d’information depuis ce matin :

patricia-atallah.jpg

Patricia Atallah lors de la fête de Saint Maroun à l'Hôtel de Ville de Paris, le 8 février 2012

Volonté, ferveur et paix sont les maîtres – mots qui marquent la voie et l’élan de la voix de Patricia Atallah qui mixe deux trajectoires, le vocal et l’humain dans un registre musical traditionnel qui célèbre son pays d’origine.
Une démarche singulière qui marque l’aventure « Patricia Atallah ».
Rencontre avec la chanteuse libanaise à la voix accomplie qui participera prochainement à un concert collectif intitulé « Escale à Beyrouth », organisé par l’Union Libanaise Culturelle Mondiale, qui aura lieu le 17 mars prochain (les bénéfices iront à l’association des orphelins des martyrs de l’armée libanaise). La jeune femme nous en dit un peu plus sur l’étendue de son univers vocalo – musical.

La voix parlée se transforme en voix chantée, une fascinante métamorphose, parlez-nous de cette "métamorphose" vocale en ce qui vous concerne Patricia Atallah.
Une voix se travaille tout au long d’une vie. En ce qui me concerne, je n’ai pas commencé très jeune, mais j’ai pris conscience que c’est un travail quotidien.
La voix parlée comme la voix chantée a besoin d’être posée. Le secret n’est pas dans la puissance d’une voix mais dans sa vérité. Pour rester dans le domaine de la fascination, je dirais que la métamorphose vient lorsque la musique arrive comme une vague qui vous emporte pour vous bercer à son rythme et vous entraîne tout naturellement.

Quelle place y occupe le sacré ?
Pour moi, la musique sous toutes ses formes reste sacrée, tant dans les chants religieux que profanes, tout simplement parce qu’ il y a toujours un côté transcendantal grâce à cet instrument unique qui est la voix.
Nous avons chacun plus qu’une empreinte vocale : pour les interprètes un potentiel inné, mais c’est surtout ce ressenti en chantant ou en écoutant qui peut nous faire vibrer jusqu’à dépasser les limites de l’entendement. Et puisque la musique est mon oxygène, le sacré y est quotidiennement présent, discrètement.

Une résonance qui vous interpelle musicalement, qui vous touche ?
Je suis constamment à la recherche de la sincérité dans la voix. La voix est le reflet de l’âme comme le souligne Socrate. Je peux rester à écouter une cinquantaine de fois un morceau qui me touche car je peux tout de suite sentir s’il a été conçu à but commercial ou si le morceau est réellement porteur d’un message authentique.

Votre playlist favorite ?
Mes goûts sont à la fois très variés et très ciblés. J’ai une admiration pour le parcours de l’éternelle Dalida ou de la mythique Edith Piaf. A l’international, j’écoute le plus souvent des chansons de Barbara Streisand ou Shirley Bassey.

Plus de détails sur le prochain concert auquel participera Patricia Atallah : http://phenixblanc.net

PARIS, par Diana Kahil | iloubnan.info - Le 20 février 2012 à 08h38

Kodeih « superjoujou » fait son cinéma…

14 janvier 2012 Poster un commentaire

Par Edgar DAVIDIAN | 14/01/2012

Un tour d’horizon du panorama libanais vu par un comique qui sait observer les travers de ses compatriotes. (Sami Ayad)

Un tour d’horizon du panorama libanais vu par un comique qui sait observer les travers de ses compatriotes.

SPECTACLE Il est la coqueluche du public et un des princes du rire libanais actuels. Amusant et drôle Joe Kodeih qui, par-delà tout « jagal » et « bellâtrerie » masculine (aujourd’hui, à plus de quarante ans, il est rondelet comme une outre), use avec brio du verbe pour souligner les travers de ses concitoyens et contemporains. « Film cinama » sur les planches du Monnot, écrit et dirigé par ses soins, est son dernier one-man-show. Hilarant.

Tout de noir vêtu, avec chemise baba cool, jeans vaguement flottant et espadrilles. Les cheveux sel et poivre relevés en queue-de-cheval et une barbe d’une bonne semaine à peine taillée. Voilà pour le «look» style décontracté, auquel s’ajoutent une voix parfois fluette et des gestes mesurés pour un comédien qui remplit bien, sans excès, pitrerie ou ostentation, la scène.
Une scène vide, sauf le siège blanc d’un régisseur, une moto rutilante rouge et une bicyclette aux roues qui serviront de machine à filmer les quatre scènes toutes tissées d’ironie et de charmants sarcasmes. Le tout comme des mailles serrées et bien tricotées. Lire la suite…

Hiba Tawaji, l’étoile montante des frères Rahbani

Par Lamia DAROUNI | 17/05/2011

Portrait Hiba Tawaji n’est plus à présenter. Le parcours de cette jeune actrice d’à peine 23 ans dans le monde du spectacle n’a rien à envier aux plus grands.

Pour la troisième année consécutive, elle se voit octroyer le rôle principal dans le prochain spectacle d’Oussama Rahbani, Don Quixote ou Don Assaad Quixote, ainsi nommé dans la pièce qui sera présentée dans le cadre du Festival de Byblos en juillet. Derrière cette jeune fille à la simplicité déconcertante se cache un tempérament de fer qui sait ce qu’il veut. Elle y met toute sa volonté et son talent pour y arriver. Bercée par la musique et l’art dès son plus jeune âge, c’est tout naturellement qu’elle entreprend des études d’audiovisuel à l’USJ, parallèlement à ses cours de chant classique et d’opéra, pour consolider et développer «ce talent inné» qu’elle a. Le tout soutenu par une formation de théâtre et de danse qui vont lui permettre d’aller au-devant de la scène. Munie de ce bagage, elle se présente en 2008 auprès d’Oussama Rahbani qui, après l’avoir écoutée, décèle en elle «ce potentiel et cette volonté d’arriver», et décide alors de combler ses lacunes en chant et dans le domaine de la comédie musicale. «Je me suis donnée à fond et j’ai beaucoup trimé à ses côtés. Car pour moi, c’était une aubaine que d’être formée à l’école des Rahbani», avoue la jeune artiste. Un an plus tard, elle se voit confier le rôle principal de la pièce Le retour du Phénix. Elle n’avait pas encore 18 ans. Son nom s’écrivait déjà en lettres d’or aux côtés des plus grandes figures du spectacle libanais: Antoine Kerbage, Rafic Ali Ahmad…

L’ascension
Commence alors sa course effrénée dans le monde du spectacle. Elle pousse le chant et la technique musicale encore plus loin, entreprend des stages à Manhattan dans l’une des plus grandes écoles de théâtre, le Stella Adler Studio of Acting, prend des cours de gospel et de jazz à Brooklyn et acquiert ce «plus» qui donne encore plus de force et de confiance pour affronter le public. En quelque temps et beaucoup de travail, elle réussit à faire son petit bout de chemin et se voit proposer de nouveaux rôles principaux dans les grands «musicals» des frères Rahbani: Saïf 840 dans le rôle de Myra en 2009; Moulouk el-Tawaëf à Qatar en 2010 et, cette année, dans Don Quixote avec le rôle principal de dulcinée du Toboso, une paysanne, élue de cœur de Don Quixote.

La magie de la scène
De son expérience du monde du spectacle, elle évoque la «magie de cette scène, qui pousse chaque acteur à se dépasser et à être plus fort». Elle parle de cette faculté extraordinaire que doit avoir tout acteur «de pouvoir vivre intensément son rôle, et surtout de partager ses émotions avec le public». Elle évoque le trac, «ce sentiment indispensable que chacun ressent sur scène et qu’il faut savoir sublimer et transformer en énergie positive». Elle se remémore ces moments de «doutes et de peur qui permettent d’avancer».
Sa réussite, elle en parle avec beaucoup de réserve et de respect: «Il faut certainement avoir du talent, une bonne dose de persévérance et une grande confiance en soi pour y arriver», confie-t-elle avec cette simplicité qui la caractérise. Elle marque une pause et enchaîne: «Il faut dire que j’ai eu la chance d’être à bonne école, de travailler auprès de grands acteurs qui m’ont obligée à relever le défi et surtout m’ont appris à être moi-même et à me remettre toujours en question pour y arriver.»
En attendant, c’est toujours avec la même passion et la même ardeur qu’elle s’entraîne pour le prochain spectacle des Rahbani au mois de juillet, pour être une fois de plus à la hauteur du rôle qui l’attend.

Source: L’Orient Le Jour

Nadine Labaki revient sur la Croisette

Par CANNES, Colette KHALAF | 16/05/2011

Festival de Cannes La cinéaste libanaise présente, ce soir, « Et maintenant on va où ? ».

Quatre ans après l’aventure cannoise de Caramel (sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs en 2007), Nadine Labaki revient sur la Croisette pour présenter sa nouvelle œuvre Et maintenant on va où?. Sélectionnée pour la catégorie «Un certain regard» avec des cinéastes célèbres à l’instar de Gus Van Sant (Restless), Kim Ki-Duk (Arirang) ou encore Robert Guédiguian (Les neiges du Kilimandjaro), la cinéaste libanaise monte les marches du festival ce soir.
L’histoire de Et maintenant on va où? (W hala’ wayn?) est née dans l’esprit de la réalisatrice le 7 mai 2008, lorsqu’elle s’est de nouveau vue confrontée à l’atmosphère de guerre qui régnait au Liban. Les batailles de rue avaient repris, causées encore une fois par des différends communautaires. Elle, qui attendait alors un enfant et travaillait déjà sur un scénario avec l’un de ses coscénaristes et néanmoins ami Jihad Hojeily, s’est demandée: «Qu’aurais-je fait pour empêcher mon fils de prendre les armes et de se battre contre son frère, soudain devenu son ennemi?» C’est ainsi que lui est venue l’idée de cette histoire où, dans un village isolé de la montagne, des femmes musulmanes et chrétiennes vont s’unir. Faisant preuve de ruse et de sacrifice, elles vont empêcher leurs hommes de se battre. Une histoire, bien qu’imprégnée du sol libanais, qui semble universelle, évoquant différentes communautés qui se battent partout dans le monde (le nom du Liban n’est d’ailleurs pas prononcé dans le film).
Reprenant quasiment la même équipe que celle de Caramel, à l’exception du montage, Nadine Labaki signe sa seconde collaboration avec la productrice Anne-Dominique Toussaint («Les Films des Tournelles» et «Les Films de Beyrouth»). À la veille de la montée des marches, la productrice française s’est entretenue avec L’Orient-Le Jour, au pavillon libanais à Cannes, du parcours du film et de son appui indéfectible à Nadine Labaki. «Après l’aventure de Caramel, il nous semblait naturel de continuer ensemble, a avoué Mme Toussaint. Bien qu’habitant la France, elle et moi avons un lien très fort depuis, et je fais des séjours fréquents à Beyrouth.» C’est ainsi que le jour où la réalisatrice libanaise a eu l’idée du film, elle en a tout de suite parlé à la productrice en lui mimant le récit. «C’était intense et passionné comme tout ce que fait Nadine. L’idée m’a immédiatement séduite car elle traduit la raison pour laquelle je m’intéresse au cinéma», souligne Anne-Dominique Toussaint.
Avec ses deux coscénaristes, Nadine Labaki va construire le récit et s’installer durant plus de trois mois dans trois différents villages libanais, Mechmech, Douma et Taybeh, pour les besoins du tournage. « C’est juste au moment précis où un cinéaste décide de la naissance d’un film que le producteur doit intervenir, signale Mme Toussaint. Certes, il m’est demandé de procurer les fonds nécessaires pour le long-métrage, mais à part ce côté financier, c’est du regard bienveillant du producteur qu’un metteur en scène a le plus besoin, plus particulièrement dans le cas de Nadine Labaki qui a déjà obtenu la reconnaissance de ses pairs.» «En effet, précise Mme Toussaint, il est très difficile d’aborder une seconde œuvre après avoir été ovationnée et saluée internationalement pour la première.» «J’ai essayé, poursuit la productrice, de la rassurer, de l’accompagner.»
Plus tard pendant le tournage, le producteur s’éclipse, laissant le réalisateur entouré de son équipe: «Je suis alors en retrait, confie Mme Toussaint, pour réapparaître aux besoins du montage afin de mettre le projet sur la bonne voie au cas où il y a des égarements ou des doutes. Un peu comme un garant de l’idée initiale.»
À la question de savoir si elle avait eu des difficultés à financer le film, Anne-Dominique Toussaint répond à la fois par l’affirmative et la négative. «C’était paradoxal parce que beaucoup de personnes se sont proposées pour financer le film, mais le budget était plus élevé que celui de Caramel. Je me suis alliée avec la maison de production Pathé. Par la suite, nous avons obtenu plusieurs partenariats, dont l’association du Doha Film Institute et le soutien du ministère de la Culture (Fonds francophone de production audiovisuelle du Sud).»
Après Caramel, Et maintenant on va où? est très attendu à Cannes et le public a hâte d’assister à sa projection. Pour Anne-Dominique Toussaint, «peu importe le prix, le fait d’avoir été sélectionné à Cannes est déjà un grand atout ». Aujourd’hui, cette aventure ne prend pas fin mais franchit une nouvelle étape. À travers cette sélection, Thierry Frémeaux (délégué général du Festival de Cannes) réitère encore une fois sa confiance dans le cinéma libanais, et plus particulièrement dans le travail de Nadine Labaki. Et maintenant on va où? sortira le 14 septembre en France.
Source: L’Orient Le Jour

Fraternité et Paix dans le Monde Arabe

20 février 2011 1 commentaire

« Nous Vivons Ensemble » – نعيش سوى

Chants Chrétiens et Musulmans
Fraternité et Paix dans le Monde Arabe

 

Samedi 26 février 2011 à 20h30

à l’Église Réformée de Paris-Luxembourg

face au Jardin du Luxembourg

 

Présenté par Jean-Claude Legrand

Président de l’Association Nationale Agir Pour les Conseillers Municipaux

 

Nous Vivons Ensemble !

Un concert de chants chrétiens et musulmans pour la fraternité et la paix, dans un florilège de chants sacrés et de musiques, interprétés par des artistes de renom, chanteurs et musiciens virtuoses, dans un programme très nourri.

Chanteurs et musiciens nous donneront à entendre par leur talent, des improvisations musicales et vocales uniques, afin que la musique des mots conjuguée dans cette union pour la paix soit un moment exceptionnel de fraternité !

« Nous vivons ensemble » c’est un hommage des artistes du monde et de l’Espace le Scribe l’Harmattan aux rêveurs des religions diverses, des croyances différentes qui vont jusqu’au bout de leurs rêves pour vivre ensemble.

« Nous vivons ensemble » célèbre l’art vocal, musical, dans une communion d’esprit pour la paix.

« Nous vivons ensemble » c’est une prière œcuménique à vivre la fraternité et la paix dans la liberté.

« Nous vivons ensemble » c’est un leitmotiv pour la paix, un refrain qui donne le goût d’aimer.

« Nous vivons ensemble », c’est un concert enchanteur de fraternité dans la très belle salle de l’Eglise réformée du Luxembourg à ne pas manquer !

Fatima Guemiah

Programme

 

Patricia Atallah, chants de l’église maronite du Liban

Nassim Al Dogom, chants de l’église Byzantine de la Palestine

Chants mystiques musulmans arabo-andalous, avec Nadia Rayan

Gnawa du Maroc et de la Mauritanie, avec Fatima Chari

Chants du désert d’Algérie, avec Souad Khrifi

Chants soufis d’Égypte et de la Tunisie, avec Sana Souissi

Patricia Atallah

D’origine libanaise, en France depuis sa petite enfance, elle a grandi à l’écoute de la voix de Fairouz, dont elle est une fervente admiratrice. Les qualités exceptionnelles de cette artiste, vous donnent l’impression d’entendre sa voix sourire … quand elle chante sur scène ! « Chanter est un engagement, une mission de paix et un moyen sacré qui permettent de transmettre un message profond d’amour et de réconciliation. » nous dit-elle.Elle sera accompagnée par Georges Daccache au piano ainsi que par Farhat Bouallagui au violon, tous deux de grandes références reconnues dans le monde de la musique.

Nassim AlDogom

Sa voix chaude et envoûtante, traduit son amour du patrimoine de la musique traditionnelle de Palestine. C’est en 2008, à Paris, qu’il créer le Groupe Al Quds. Très vite, l’ensemble est remarqué pour son répertoire original et sa musique.

Sana Souissi

La Tunisie à coutume de produire de belles voix et Sana est au firmament des jeunes interprètes actuelles de la scène internationale. Elle à rejoint les meilleurs interprètes du chant classique arabe !

Souad Kheirifi

Sa voix tendre et caressante est semblable à son tempérament. Elle dégage du bonheur dans le plaisir de chanter, Un voyage à l’écoute du chant du désert, partagé avec vous et elle… seulement !

Fatima Charii

Mémoire vivante de la musique du sud marocain, elle a reçue en héritage les richesses du répertoire traditionnel. Chanteuse à la voix d’or, elle a chanté avec l’ensemble Takht Attourath (Orchestre du patrimoine) au Festival de Musique arabe à Jérusalem en 1999.

Nadia Rayan

Elève de Saïd Bastandji à Alger, c’est une brillante soprano interprète du chant arabo-andalou. Selma Angar lui a concocté les textes des six titres qui composent son premier album.

Église Réformée de Paris-Luxembourg

58, rue Madame – 75006 Paris
Métro 12 Notre Dame des Champs ou Rennes
Métro 4 Saint Placide ou Saint Sulpice
Bus 58, 82, 83, 84, 89
Entrée*: 15 € ou 10 € si réservation avant le 25 février
Contact: 06 99 42 87 65 – 09 81 62 06 38 – scribeharmattan@hotmail.com
http://www.20six.fr/scribeharmattan
*Participation aux frais

Programme

Patricia Atallah, chants de l’église maronite du Liban
Nassim Al Dogom, chants de l’église Byzantine de la Palestine
Chants mystiques musulmans arabo-andalous, avec Nadia Rayan
Gnawa du Maroc et de la Mauritanie, avec Fatima Chari
Chants du désert d’Algérie, avec Souad Khrifi
Chants soufis d’Égypte et de la Tunisie, avec Sana Souissi

Patricia Atallah

D’origine libanaise, en France depuis sa petite enfance, elle a grandi à l’écoute  de la voix de Fairouz, dont elle est une fervente admiratrice. Les qualités exceptionnelles de cette artiste, vous donnent l’impression d’entendre sa voix sourire … quand elle chante sur scène !  « Chanter est un engagement, une mission de paix et un moyen sacré qui permettent de transmettre un message profond d’amour et de réconciliation. » nous dit-elle.Elle sera accompagnée par Georges Daccache au piano ainsi que par Farhat Bouallagui au violon, tous deux de grandes références reconnues dans le monde de la musique.

Nassim AlDogom

Sa voix chaude et envoûtante, traduit son amour du patrimoine de la musique traditionnelle de Palestine. C’est en 2008, à Paris, qu’il créer le Groupe Al Quds. Très vite, l’ensemble est remarqué pour son répertoire original et sa musique.

Sana Souissi

La Tunisie à coutume de produire de belles voix et Sana est  au firmament des jeunes interprètes actuelles de la scène internationale. Elle à rejoint les meilleurs interprètes du chant classique arabe !

Souad Kheirifi

Sa voix tendre et caressante  est semblable à son tempérament. Elle dégage du bonheur dans le plaisir de chanter,  Un voyage à l’écoute du chant du désert, partagé avec vous et elle… seulement !

Fatima Charii

Mémoire vivante de la musique du sud marocain, elle a reçue en héritage les richesses du répertoire traditionnel. Chanteuse à la voix d’or, elle a chanté avec l’ensemble Takht Attourath  (Orchestre du patrimoine) au Festival de Musique arabe à Jérusalem en 1999.

Nadia Rayan

Elève de Saïd Bastandji à Alger, c’est une brillante soprano interprète du chant arabo-andalou. Selma Angar lui a concocté les textes des six titres qui composent son premier album.

Église Réformée de Paris-Luxembourg

58, rue Madame – 75006 Paris

Métro 12 Notre Dame des Champs ou Rennes

Métro 4 Saint Placide ou Saint Sulpice

Bus 58, 82, 83, 84, 89

Entrée*: 15 € ou 10 € si réservation avant le 25 février

Contact: 06 99 42 87 65 – 09 81 62 06 38 – scribeharmattan@hotmail.com

http://www.20six.fr/scribeharmattan

*Participation aux frais

Fidèle au personnage, ce « Ana » de Joe Kodeih

10 décembre 2010 Poster un commentaire

Par Zéna ZALZAL | 10/12/2010

Joe Kodeih, seul sur scène... avec son « Ana ». (Nasser Traboulsi)

Joe Kodeih, seul sur scène... avec son « Ana ».

Scène « Ana », que présente Joe Kodeih au théâtre Monnot*, est dans la lignée de ses deux précédents opus en solo. On y retrouve son regard social incisif, son humour percutant, mais aussi ses excès grivois.

C’est qu’il est ainsi fait Joe Kodeih. Brillant portraitiste d’une société libanaise en déliquescence, caricaturiste affûté des travers de ses compatriotes et humoriste doué, maniant avec brio toute la palette du rire, de la parodie à l’ironie subtile, en passant par l’autodérision, ce talentueux one-man-show a néanmoins un penchant – revendiqué! – pour le propos grivois. Son Ana («Moi») est ainsi composé d’un paradoxal mélange de finesse et de trivialité.
Certains diront que cela n’apporte rien à son théâtre. D’autres, par contre, s’esclafferont bruyamment, très bruyamment même, jusqu’à s’en écorcher la gorge à la moindre de ses allusions égrillardes…
Toujours est-il que si, comme vous l’aurez deviné, ce Ana de Joe Kodeih risque d’entériner une certaine césure dans son public, il reste un spectacle recommandé. Pour plus d’une raison.
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Gabriel Yared reçoit les honneurs de l’Académie européenne du cinéma

7 décembre 2010 Poster un commentaire

07/12/2010

C’est Juliette Binoche qui a remis le trophée européen à Gabriel Yared.

C’est Juliette Binoche qui a remis le trophée européen à Gabriel Yared.

Le compositeur d’origine libanaise Gabriel Yared a reçu, lors d’une standing ovation, les honneurs de l’Académie européenne du cinéma au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée à Tallinn, en Estonie, capitale européenne de la culture cette année.

C’est l’actrice française Juliette Binoche qui a remis le Prix de la contribution européenne au cinéma mondial au compositeur en cette 23e cérémonie des Prix du cinéma européen.
Yared, à qui l’on doit, entre autres, la bande-son des films Le Patient anglais ou Le Talentueux M. Ripley, était également l’invité d’honneur d’un concert spécial pour musique de films avec l’Orchestre philharmonique de Bruxelles.
Musicien autodidacte, Gabriel Yared a commencé sa carrière en composant, orchestrant et produisant les chansons de différents artistes populaires français, italiens et brésiliens, comme Charles Aznavour, Gilbert Bécaud, Johnny Halliday, Mina et Françoise Hardy. Il a également composé beaucoup de musiques de ballet, de jingles et de génériques musicaux pour la télévision, la radio et la publicité. Il a écrit sa première musique de film en 1980 pour Sauve qui peut la vie de Jean-Luc Godard et depuis dédié la majorité de sa carrière à la musique de films. Il a écrit la musique de 37°2 le Matin (1986) de Jean-Jacques Beineix, Camille Claudel (1988) de Bruno Nuytten, Vincent et Théo (1990) de Robert Altman et L’amant (1991) de Jean-Jacques Annaud, qui lui a valu un César. Gabriel Yared a collaboré avec Anthony Minghella pour Le Talentueux M. Ripley (1999), Retour à Cold Mountain (2003) et Le Patient anglais (1996), pour lequel il a remporté pratiquement tous les prix possibles, notamment un Oscar, un Golden Globe, un Bafta et un Grammy. En 2006, il a été nommé aux European Film Award pour La vie des autres de Florian Henckel von Donnersmarck. Parmi son impressionnant travail, citons La Cité des Anges (1998) de Brad Silberling, Une bouteille à la mer (1999) de Luis Mandoki, Azur et Asmar (2006) de Michel Ocelot, Adam Resurrected (2008) de Paul Schrader, Amelia de Mira Nair et Coco Chanel et Igor Stravinsky de Jan Kounen (tous deux en 2009)…
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Jubilé d’or pour le théâtre Samy Khayath le jeudi 2 décembre au palais de l’Unesco

27 novembre 2010 Poster un commentaire

27/11/2010

Spectacle – C’est une année festive pour Samy Khayath. Après avoir signé un album au Salon du livre, un ouvrage qui retrace les grands moments de son parcours professionnel et personnel sur fond d’événements marquants du Liban, l’homme de théâtre présente, en collaboration avec Domus-Beit el-Mohtaj, Best of the best, son spectacle, le jeudi 2 décembre au palais de l’Unesco qui vient reproduire ces grands moments sur scène.

Pour ce jubilé d’or du théâtre Samy Khayath, cette «unique fête du souvenir» comme l’a appelée Khayath, dont les profits seront versés aux œuvres sociales de Domus-Beit el-Mohtaj, le programme comportera des saynètes et des hommages aux anciens de la troupe des années 70 à 80, mais aussi un spectacle inédit avec Samy et Nayla Khayath et la nouvelle équipe.

Par ailleurs, le célèbre comédien et humoriste réserve un tas de surprises à son public. Outre une ouverture solennelle du gala, Khayath promet une remise d’Oscars à tous ceux qui l’ont suivi, accompagné et soutenu.

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Si Chopin m’était chanté…

27 novembre 2010 Poster un commentaire

Par Edgar DAVIDIAN | 27/11/2010

La soprano Nadine Nassar, accompagnée au piano par Przemyslaw Lechowski.      (Marwan Assaf)

La soprano Nadine Nassar, accompagnée au piano par Przemyslaw Lechowski

Concert Une hérésie que d’écouter du Chopin chanté ? Pas tout à fait, même si c’est inhabituel, mais une occasion de découvrir la voix du maître de Zelozowa Wola dans un registre différent.

Organisé par l’ambassade de Pologne et l’Amicale des anciens élèves de Jamhour, un concert intitulé Une soirée Frédéric Chopin a eu lieu au Grand Sérail à l’occasion de la clôture de l’année consacrée au bicentenaire du prince du clavier. Devant un public nombreux, dans une salle brillant des mille feux de ses lustres allumés, une cantatrice: la soprano Nadine Nassar, qui peaufine toujours sa formation vocale à Varsovie. Pour l’accompagner au piano, et jouer aussi en solo, Przemyslaw Lechowski, interprète au-dessus de tout éloge, diplômé de l’académie Karol Szymanowski et lauréat de plusieurs prix, dont celui du concours Paderewski.

Au menu proposé, bien entendu rien que du Chopin, mais avec une variante de poids qui sort des sentiers battus, des opus chantés. Certes des nocturnes, un scherzo, une étude, mais aussi des mazurkas chantées en français et des piesni, poèmes en langue polonaise sertis des mains d’orfèvre dans les lumineuses notes du virtuose de tous les temps du clavier.

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Beyrouth avec un b majuscule

25 novembre 2010 Poster un commentaire

Par Carla Henoud | 25/11/2010

Mika en concert à Baalbeck l’été dernier.

Mika en concert à Baalbeck l’été dernier.

Vient de paraître Après New York, Beyrouth, fière de figurer parmi les destinations préférées des noctambules du monde entier, est devenue la ville qui ne dort jamais. Pour faire honneur à ce titre, Anthony Rahayel a réuni plus de 700 photos dans un beau livre « B. Lebanon Night Secrets Uncovered », qu’il signera ce soir*.

Le monde connaissait le Liban pour ses montagnes, si proches de la mer, l’hospitalité de son peuple à la fois chaotique et organisé, battant et paresseux. La vie de sa capitale entre guerre et paix, misère et richesse, fonctionnant presque naturellement dans un équilibre précaire. Depuis deux ans, il découvre, impressionné, dépassé et séduit, la sophistication des nuits beyrouthines, ces folles nuits qui rivalisent en idées, en festivités et en excès ! Culturelles, artistiques, musicales, dansantes, branchées, excentriques, décalées, elles font le bonheur de plusieurs générations, locales et internationales, qui ne s’en lassent pas. Tout devient prétexte à faire beau, nouveau, différent.

Veiller à Beyrouth est en effet, pour de nombreuses personnes, une occupation à plein temps. Choisir l’endroit, réserver, faire la fête, en ville, en bord de mer. Choisir entre un concert, un festival, un restaurant, une boîte de nuit… Et puis sortir, jusqu’à pas d’heure, voir et se faire voir.

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