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Archive de la Catégorie ‘Musique’

Décès de la chanteuse Warda al-Jazairia

17 mai 2012 15 commentaires

olj.com | 17/05/2012

La chanteuse algérienne à Carthage, en 2009. Photo Getty images / AFP

La chanteuse algérienne à Carthage, en 2009.

DISPARITION Bouteflika veut que la célèbre chanteuse algérienne soit enterrée dans son pays.

La celèbre chanteuse algérienne Warda al-Jazairia est décédée ce soir d’une crise cardiaque au Caire, à l’âge de 73 ans, selon des informations rapportées par la chaîne panarabe al-Arabiya. Le président algérien AbdelAziz Bouteflika a demandé à ce que la chanteuse, née en 1939 d’un père égyptien et de mère libanaise, soit enterrée en Algérie.

Surnommée la “Rose algérienne”, cette diva de la chanson d’amour a vendu plus de 100 millions d’albums à travers le monde pour un répertoire comprenant plus de 300 chansons.

Une de ses chansons, “El Ghala Yenzad”, fait l’éloge de la famille du Prophète, mais aussi de l’ancien leader libyen Mouammar Kadhafi. A cause de cette chanson, la chanteuse algérienne avait été interdite en Égypte durant trois années. Warda avait dû intervenir auprès de Jihane Sadate, la femme du président égyptien à l’époque, afin que ce dernier daigne lever cette interdiction.

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Beiteddine 2012, la diversité toujours au rendez-vous !

09/05/2012

Le ministre du Tourisme Fadi Abboud et la présidente du festival Nora Joumblatt au cours de la conférence de presse. Photo Michel Sayegh

Le ministre du Tourisme Fadi Abboud et la présidente du festival Nora Joumblatt au cours de la conférence de presse.

CONFÉRENCE DE PRESSE C’est à la Salle de verre du ministère du Tourisme et en présence du ministre Fadi Abboud (qui a promis de mettre un budget à la disposition des grands festivals pour leur publicité à l’étranger) que Nora Joumblatt, présidente du Festival de Beiteddine, a annoncé le programme des soirées « beiteddiniennes » de 2012. Du pop-rock au lyrique, en passant par la danse, le tarab et le jazz, la diversité est, comme toujours, au rendez-vous de ce festival tout public !

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Tea Time avec Rima Tawil à la FNAC Montparnasse, Paris

Tea Time classique spécial en présence de Rima Tawil
pour son nouveau disque-hommage à Massenet Rêve infini.

La préface de Frédérique Mitterrand, Ministre de la Culture et de la Communication :

Tea Time avec Rima Tawil

Avec Massenet, les mélodies portées comme autant de promesses sensuelles par des reines, héroïnes, jeunes filles ou amantes, s’unis- sent dans des mélopées où l’orchestre fait corps de manière si singu- lière avec leur interprète. Quelque quatorze opéras portent le nom d’une amoureuse légendaire ou littéraire que Massenet, par son talent, aura inscrit au panthéon du répertoire classique. Avec Masse- net, la virtuosité de l’orchestration est toujours mise au service de mélodies portées par l’émotion, où l’accident survient toujours avec grâce, suscitant le plaisir autant que la surprise chez ceux qui le jouent et le chantent comme chez ceux qui l’écoutent.

Avec pourtant 23 opéras et quelque 200 mélodies, l’œuvre de Jules Massenet reste toujours à redécouvrir. L’année 2012 nous donne précisément l’occasion de mettre en lumière ce joyau de notre patrimoine musical, à l’occasion du 100 e anniversaire de la dispa- rition du compositeur.

Il fallait une soprano au charme et à la tempérance toute classique pour faire briller Massenet. Rima Tawil les possède sans conteste et démontre à travers ces quatorze airs la souplesse et la puissance élégante de sa voix, qui portent une chaleur et une générosité exceptionnelles.

Où : Paris – Montparnasse (Espace Passion Classique, niveau -1)

Quand : vendredi 13 avril 2012 à 17h

Source : FNAC.com

Evénement sur Facebook : 

Retrouvez l’actualité de la soprano franco-libanaise sur www.facebook.com/rimatawil.soprano

La soprano Rima Tawil rend hommage à Massenet

Par Carole DAGHER | 30/03/2012

RENCONTRE Avec sa belle voix sombre de soprano grand lyrique au timbre velouté, Rima Tawil a choisi d’entraîner ses auditeurs et fans dans un « rêve infini », sur des airs aussi variés que méconnus de Jules Massenet.

Rêve infini est le titre du nouveau CD de Rima Tawil sorti le 26 mars (chez Integral Classic) à l’occasion du centenaire de la mort du grand compositeur français qui a laissé quelques chefs-d’œuvre de l’art lyrique, Jules Massenet, parmi lesquels le célèbre Manon, l’un de ses opéras les plus populaires, mais aussi Werther, Don Quichotte, Hérodiade, Le Cid et le fameux Thaïs, dont la Méditation est passée à la postérité. Un répertoire que Rima Tawil connaît bien pour l’avoir interprété sur des scènes européennes et américaines au cours de sa carrière déjà riche et diversifiée. Ce qu’elle nous livre pourtant dans ce très bel album, où l’amplitude de sa voix et sa grande technicité sont magistralement portées par l’Orchestre philharmonique du Danube, à Vienne, sous la direction de Manfred Müssauer, c’est un florilège de mélodies et d’airs d’opéra qui restent à redécouvrir. «Ce CD est la résultante d’un an de recherches pour rassembler des morceaux encore introuvables ou inconnus de Jules Massenet, explique la soprano franco-libanaise. Lorsque je faisais l’acquisition d’une partition, je me mettais au piano pour la déchiffrer.» Rima Tawil affirme être tombée amoureuse de Massenet le jour où elle a interprété le rôle de Salomé, dans Hérodiade, à Dijon, en 1997. En préparant le dernier CD, «j’ai redécouvert la grandeur de Massenet, affirme-t-elle. Il avait un souffle oriental, puisque la plupart de ses héroïnes sont des personnages bibliques.» Et elle poursuit avec élan: «J’ai découvert une écriture dont j’ignorais l’abondance.» «En lisant ses Mémoires, j’ai également constaté qu’il avait un côté bien sympathique. C’était un grand voyageur, un bon vivant et un compositeur brillant, joué partout, qui admirait Verdi, avait pour maître Ambroise Thomas et qui était respecté par Bizet, Saint-Saëns. Il avait également un chat qui s’appelait Zizi», ajoute en souriant la soprano, en regardant le gros chat douillet qui se love dans l’un des fauteuils de son salon.
On le voit bien, Rima Tawil est rentrée dans l’univers du compositeur afin de donner le meilleur d’elle-même. La passion avec laquelle elle évoque Massenet, sa vie et son œuvre, est la même qu’elle a mis dans son interprétation des morceaux et arias choisis avec soin. Certains l’ont été en accord avec sa voix dramatique et profonde (Grisélidis, Hérodiade, Le Cid), ou sa tessiture grave (le très bel Ave Maria sur la Méditation de Thaïs). D’autres nécessitent des acrobaties vocales qui sont de véritables performances, chargées de beauté et d’émotion (C’était si beau, Ariane), exigeant d’elle une interprétation de soprano colorature (Sevillana de Don César de Bazan) ou de mezzo soprano aigu (Cendrillon, Marie-Magdeleine). Quant à l’oratorio sublime de La Vierge (Rêve Infini), où elle chante des pianissimos sur une note aiguë, il démontre à lui seul le niveau d’aboutissement auquel Rima Tawil a su amener sa voix, à force de travail.

Dans la préface du livret accompagnant le CD, Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, rend hommage à la soprano franco-libanaise. «Il fallait une soprano au charme et à la tempérance toute classique pour faire briller Massenet, écrit-il. Rima Tawil les possède sans conteste et démontre à travers ces quatorze airs la souplesse et l’élégance de sa voix, qui portent une chaleur et une générosité exceptionnelles.»
Et Ariane Massenet, arrière-petite-nièce du compositeur, souligne pour sa part, dans l’introduction du livret, combien «cet album me permettra d’apprécier la diversité des œuvres lyriques dont quelques magnifiques extraits sont si bien interprétés par Rima Tawil».
Quoi de plus encourageant pour se plonger dans l’œuvre d’un compositeur de génie encore méconnu à bien des égards, notamment par les jeunes générations?
Rima Tawil se produira aujourd’hui, vendredi, au Foyer du Théâtre du Châtelet, accompagnée du pianiste Jeff Cohen et les solistes de l’Opéra de Paris, avec à leur tête Pierre Lenert, premier alto solo de l’Orchestre de l’Opéra de Paris. Une soirée qui promet. À quand une programmation au Liban ?

Source : L’Orient Le Jour

Adèle, des appoggiatures à faire pleurer Margot

Par Irène MOSALLI | 05/03/2012
Adèle et ses six Gramy Awards.

Adèle et ses six Gramy Awards.

CHANSON La chanteuse anglaise Adèle est rentrée chez elle avec six Grammys Awards dans les bras. Et aussi le diagnostic des hommes de science : un phénomène vocal qui donne le grand frisson.

Adèle, un prénom désuet, associé immédiatement à une vieille tante ou à une cousine d’un autre monde, entre aujourd’hui de plain-pied dans la modernité et le vedettariat. Porté par l’interprète du tube Someone Like You qui n’en finit pas de cartonner. On ne jure plus que par cette chanteuse anglaise, malgré son prénom et un look (sans extravagance, ni glamour surfait) qui, plutôt, va avec. Lire la suite…
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Un « Élixir d’amour » d’essence libanaise…

13 février 2012 Laisser un commentaire

Par Edgar DAVIDIAN | 13/02/2012

Dans la fosse, l’OPL, sur les planches, une brochette de chanteurs, chœurs et figurants.

Dans la fosse, l’OPL, sur les planches, une brochette de chanteurs, chœurs et figurants.

OPÉRA Grand branle-bas au palais de l’Unesco où « L’Élixir d’amour » de Gaetano Donizetti, grâce à l’initiative du Conservatoire national supérieur de musique, a mis ses tréteaux d’art lyrique sous les spots. Une production (Medline events) et une distribution exclusivement, de bout en bout, libanaises, pour un bel canto profondément italien.

Le hall d’entrée, derrière les grilles des portes en fer, grouille de monde. Les loges et les baignoires débordent. Pas un seul siège libre dans la salle et, à défaut de strapontins, les escaliers sont gaillardement envahis par des grappes de spectateurs assis à même la moquette. Lire la suite…

Une escapade en Yamani majeur

7 février 2012 Laisser un commentaire

Par Colette KHALAF | 07/02/2012

Tarek Yamani, accompagné de Kristijan Krajncan à la batterie et de Goran Krmac au tuba. (Photo Hassan Assal)

Tarek Yamani, accompagné de Kristijan Krajncan à la batterie et de Goran Krmac au tuba.

CONCERT C’est au Tournesol, accompagné de Kristijan Krajncan à la batterie et de Goran Krmac au tuba, que le pianiste libanais Tarek Yamani a présenté ses récentes créations musicales, en grande partie de sa composition, qui seront bientôt compilées dans l’album « Ashur ».

Tarek Yamani parvient toujours, comme le disait Paul Verlaine, à être «ni tout à fait le même ni tout à fait un autre». Dans ce récital présenté au Tournesol, entouré de deux artistes venus de Slovénie pour l’occasion, Kristijan Krajncan à la batterie et Goran Krmac au tuba, le pianiste troubadour allant de ville en ville et s’inspirant toujours de tonalités nouvelles a encore une fois créé la surprise. Il a présenté les récentes compositions de son album Ashur, qui sortira dans les bacs d’ici à quelques mois sous le label «Edict Records» et a fait voyager un public ravi.
C’est une véritable virée que proposera le jeune pianiste, qui a récemment remporté en 2010 le prix «Thelonious Monk International Composer’s Competition». Un voyage dans le temps, mais aussi dans les atmosphères.

Climats
Au programme de ce périple musical, une petite «kazdoura» intitulée en italien «Passegiata», qui se terminera par des balades plus longues. «Nous allons à présent revenir 400 ans en arrière pour revisiter Bach et sa composition, Prélude n°2 en C mineur», dit l’artiste, et puis de reprendre par la suite: «Nous revenons à présent vers les années 80. Le pilote aux commandes de sa musique a cette dextérité d’emporter le public avec lui.» «Que diriez-vous d’une dabké, mais à ma manière», poursuit-il d’un ton badin. Car Tarek Yamani aime à dialoguer avec tous ceux qui sont là et qui sont venus partager avec lui sa vision de la musique. «Mon public préféré, dit-il en s’adressant à la salle, c’est celui qui réchauffe le cœur.»
Yamani, c’est tout cela à la fois: le classique, le traditionnel, le contemporain et le jazz, l’oriental et l’occidental. Il puise dans tout ce creuset de cultures différentes tout ce qui peut être au service de la musique qu’il aime. Pour lui, il suffit qu’il y ait ce souffle, ce levain nommé passion pour que la pâte gonfle et soit homogène. Lorsqu’il présentera Sama3i Yamani, composition pour laquelle il avait été récompensé, le musicien se retiendra de dire quelle était sa source d’inspiration. «C’est en ôtant une lettre, avouera-t-il vers la fin du récital, que l’on obtient le nom Sami, et c’est à mon père qu’elle est dédiée.»
Tarek Yamani c’est aussi cela, un parcours privé et public qui se lit à travers les notes de musique, une amitié qui se construit en interprétant des morceaux et des aficionados qui aiment à suivre ce talentueux musicien et à assister fièrement à sa progression.

Source : L’OLJ

Élie Khoury et Khaled Yassine chuchotent à l’oreille de leurs instruments

7 février 2012 Laisser un commentaire

Par Colette KHALAF | 04/02/2012

Élie Khoury et Khaled Yassine, un dialogue vibrant d’émotion. (Photo Marwan Assaf)

Élie Khoury et Khaled Yassine, un dialogue vibrant d’émotion.

CONCERT Edict Records présente au théâtre Tournesol trois concerts successifs de différents ensembles. Les compositions orientales et jazzy seront bientôt dans les bacs et c’est le talentueux duo Élie Khoury et Khaled Yassine qui a donné le coup d’envoi.

On peut avoir suivi des cours académiques, savoir jouer d’un instrument, réaliser une performance juste et exacte sans pourtant avoir ce supplément d’âme. Élie Khoury et Khaled Yassine ont prouvé dans ce concert en duo donné au Tournesol et organisé par Edict Records qu’ils avaient toutes ces qualités confondues. Auxquelles ils ont ajouté, avec subtilité et beauté, cet écrin d’âme qui fait la différence. Ne dit-on pas à bon escient que «la joie de l’âme est dans l’action»?  Lire la suite…

Duo violon et piano au Grand Sérail

23 janvier 2012 Laisser un commentaire

Photo Dalati et NohraCONCERT En collaboration avec l’ambassade d’Espagne, Event Leb a organisé une manifestation musicale, un duo de violon et de piano qui a résonné au Grand Sérail sous les boiseries sculptées et les immenses lustres à pendeloques illuminées. Pour la circonstance, dans la grande salle aux murs en marbre à motifs colorés, sous les feux de la scène, le pianiste barcelonais José Enrique Bagaria. Pour lui donner la réplique, le violoniste libanais Claude Chalhoub, un des meilleurs fleurons de la nouvelle génération pour tirer des sons nets et ensorceleurs de la «boîte à errance magique».

Devant un public sélect, pour la défense et l’illustration de la musique reconnue pour être un langage universel, ont retenti, dans un menu éclectique et élégant, des pages choisies de Camille Saint-Saëns, Maurice Ravel, César Frank et Manuel de Falla. Lyrisme, couleurs de l’Espagne, fureurs de l’archet et poésie du clavier ont opéré une magique fusion au grand plaisir d’un public ravi. Applaudissements aux deux jeunes musiciens qui ont conjugué, avec bonheur et talent, art d’interprétation et éloquence musicale.

Source : L’Orient Le Jour

Un jazz d’une autre dimension

21 janvier 2012 Laisser un commentaire

Par Jean-Georges PRINCE | 21/01/2012

Le trio d’un jazz qu’on écoute et qu’on voit à la fois. (Photo Marwan Assaf)

Le trio d’un jazz qu’on écoute et qu’on voit à la fois.

 

MUSIQUE Jeudi soir, l’Assembly Hall de l’AUB a été la scène d’un concert de jazz un peu improbable. Le Kulturzentrum a proposé un trio allemand qui a, le temps d’une soirée, transporté le public.

 

Ce trio de jazz serait à cette musique ce que Lady Gaga serait au look vestimentaire: une version expérimentale. Car le jazz du pianiste Marc Brenken n’est vraiment pas commun. On peut même dire que Marc Brenken lui-même n’est pas vraiment commun. Son trio non plus d’ailleurs.  Lire la suite…

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