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Veillée de prière pour les chrétiens de Syrie à Versailles
En ce temps de Carême et devant la situation dramatique des chrétiens de Syrie,
le Père Emmanuel Peteul et le comité du jumelage Liban organisent
une soirée Pain-Pomme-Partage-Prière
le vendredi 22 mars à 20h
à l’église Sainte-Jeanne d’Arc
Place Elisabeth Brasseur, 78000 Versailles
Un dimanche maronite à Taizé…
Carole DAGHER | 17/12/2012
L’évêque maronite de France, Mgr Nasser Gemayel, scrute la céramique exposée dans l’atelier et la boutique de Taizé. Il a déjà fait son choix de livres retraçant l’histoire de cette communauté si particulière et les écrits du frère Roger. À ses côtés, un groupe de Libanais venus de Paris, parmi lesquels son secrétaire particulier, le père Raymond Bassil, et les sœurs antonines de la rue du Regard ainsi que de jeunes moines antonins de Chaponost, à Lyon, admirent les œuvres des frères : icônes et peintures, CD et DVD, colliers en émail et poteries, collages et eaux-fortes. Ils se sont tous joints à la retraite spirituelle organisée par l’infatigable père Maroun Atallah, comme on part à l’aventure.
Colloque : Les printemps arabes et le religieux – Collège des Bernardins
Colloque organisé par le département « Société, Liberté, Paix » du pôle de recherche.
Vendredi 10 février 2012, de 8h45 à 22h
Les révolutions arabes ont surpris l’opinion internationale et les médias. Elles ont bousculé, par les faits, certains clichés occidentaux qui associaient monde musulman et absence de modernité, terre d’islam et déficit démocratique. Quels sens leur donner aujourd’hui dans le cadre d’une analyse des transformations du fait religieux dans les pays du sud de la Méditerranée ?
Programme :
8h45-9h10 : Ouverture du colloque
9h10-9h30 : Pourquoi un dialogue sur le religieux en Méditerranée ?
Jacques Huntzinger, Valentine Zuber.
9h30-11h : Les sécularisations et les laïcités en Méditerranée
Abdelmajid Charfi, Mohamed–Sghir Janjar, Ahmad Salamatian, Jean-Paul Willaime, Valentine Zuber.
11h20-13h : Les femmes et le religieux dans les Printemps arabes
Latifa Lakhdar, Marjorie Moya, Saïda Ounissa, Wassyla Tamzali.
13h-14h30 : Pause
14h30-17h : Les Printemps arabes et le religieux
Yadh Ben Achour, Amr El Shobaki, Antoine Fleyfel, Vincent Geisser, Pierre-Jean Luizard, Nabil Mouline.
17h20-19h : La Turquie, un nouveau modèle pour les Printemps arabes ?
Samim Akgönül, David Behar, Gérard Groc, Fabienne Robert, Dorothée Schmid.
20h-22h
rintemps arabes, religion et modernité
Yadh Ben Achour, Abdelmajid Charfi, Regis Debray, Abdou Filali-Ansari, Jacques Huntzinger, Raphaël Liogier.
Colloque (journée + table ronde du soir) : Les printemps arabes et le religieux
Gratuit pour les étudiant, les doctorants et les – de 26 ans, dans la limite des places disponibles. Tarif réduit pour les demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux (sur présentation d’un justificatif).Informations : 01.53.10.74.44 Tarif Plein : 20 € Tarif Réduit : 12 €
Journée (de 8h45 à 19h) : Les printemps arabes et le religieux
Gratuit pour les étudiant, les doctorants et les – de 26 ans, dans la limite des places disponibles. Tarif réduit pour les demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux (sur présentation d’un justificatif).Informations : 01.53.10.74.44 Tarif Plein : 15 € Tarif Réduit : 9 €
Table ronde seule (de 20h à 22h) : Printemps arabes, religion et modernité
Gratuit pour les étudiant, les doctorants et les – de 26 ans, dans la limite des places disponibles. Tarif réduit pour les demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux (sur présentation d’un justificatif).Informations : 01.53.10.74.44 Tarif Plein : 5 € Tarif Réduit : 3 €
Réservez vos places sur la page du colloque.
Raï déplore « le coma dans lequel sont plongés les politiques libanais »
06/02/2012

Le patriarche Raï à son arrivée à La Sagesse, Achrafieh, accueilli par Mgr Matar et de nombreux autres prélats.
Le patriarche maronite, Béchara Raï, a effectué ce week-end une longue tournée dans les paroisses de Beyrouth et ses environs, qui l’a conduit, outre dans la capitale, à Sin el-Fil, Jdeideh, Sad el-Bauchrieh, Rawda, Dahr el-Sawan, Roumieh, Beit-Méry, Aïn Saadé et Mansourieh (localités du Metn). Le patriarche a célébré des messes dans plusieurs églises de ces localités.
Accompagné de l’archevêque de Beyrouth, Mgr Boulos Matar, il a été accueilli à toutes les étapes par les curés des paroisses et diverses personnalités religieuses et locales, ainsi que par des foules en liesse qui l’attendaient, des branches d’olivier à la main.
Le patriarche Raï a profité de cette tournée pour lancer des messages forts, notamment à l’encontre de la classe politique. Au monastère Notre-Dame du Rosaire de Beit-Méry, où il célébrait hier la messe, il a déploré « le coma dans lequel sont plongés les hommes politiques libanais et leur pratique de la politique qui mène à la destruction et à la pauvreté ». « Les autorités politiques ont la responsabilité de l’argent public », a-t-il poursuivi.
Appelant les paroissiens à rester attachés à leur terre, Mgr Raï a martelé : « Nous n’accepterons pas que notre peuple soit poussé à l’exode. » Il a à plusieurs reprises insisté sur « la nécessité d’un sursaut spirituel » des chrétiens. Il a clos sa visite du Metn par une messe en l’église Sainte- Thérèse à Mansourieh.
Samedi, Mgr Raï avait entamé sa tournée à Beyrouth par une rencontre spirituelle avec Mgr Matar et les autres dignitaires religieux de la capitale. La journée avait commencé par une prière en l’église Saint-Joseph de La Sagesse.
Source : L’OLJ
Egypte : Trois mois de prison pour Adel Imam condamné pour "diffamation envers l’islam"
OLJ/Agences | 02/02/2012

Adel Imam a été condamné à trois mois de prison.
RELIGION L’acteur a souvent tourné en dérision les autorités et politiciens de toutes tendances pendant ses quarante ans de carrière.
Le plus célèbre des acteurs comiques égyptiens, Adel Imam, a été condamné à trois mois de prison pour "diffamation envers l’islam" dans plusieurs rôles qu’il a joués, à l’écran comme à la scène, a-t-on appris jeudi.
Vedette dans tout le monde arabe, Imam a souvent tourné en dérision les autorités et politiciens de toutes tendances pendant ses quarante ans de carrière.
Il a un mois pour faire appel de la condamnation prononcée mercredi soir et restera en liberté jusqu’à la fin du procès en appel.
Adel Imam a été poursuivi en justice par Asran Mansour, un avocat proche des islamistes, qui l’accuse d’avoir insulté l’islam et ses symboles, dont la barbe, rapporte le site internet du journal Al Ahram.
"Je vais faire appel de la sentence", a dit l’acteur à l’AFP." Certaines personnes cherchant la gloire m’ont intenté un procès pour certaines de mes prestations qu’elles considèrent comme insultantes pour l’islam, et cela n’est évidemment pas vrai", a ajouté Adel Imam.La star de 71 ans a affirmé que parmi les oeuvres incriminées figurent le film Al-Irhabi (Le Terroriste), dans lequel il joue le rôle d’un musulman fondamentaliste, et la pièce de théâtre Al-Zaeem (Le leader), une comédie dans laquelle il tourne en dérision les leaders autocratiques de la région.
"Tous les films ou pièces de théâtre dans lesquels j’ai joué ont été soumis à la censure. Si celle-ci les avait jugés diffamatoires, elle les aurait interdits", a dit M. Imam.
Lors d’un débat télévisé en 1998, Adel Imam avait eu une discussion très tendue avec trois islamistes des Frères musulmans, qui dominent aujourd’hui le Parlement égyptien.
Depuis 2000, il a servi comme ambassadeur de bonne volonté pour le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), comme beaucoup de stars du cinéma et du show-biz international, à l’instar d’Angelina Jolie.
"Durant sa riche carrière, il a mêlé humour et tristesse pour dépeindre les gens ordinaires qui sont victimes d’injustice", écrit le HCR dans une biographie de l’acteur. "Pour ces raisons, Imam est devenu un symbole pour les gens, promouvant la tolérance et les droits de l’Homme dans le monde arabe".
Adel Imam a notamment joué dans "L’Immeuble Yacoubian", adapté du roman à succès de l’écrivain Alaa Al-Aswani. Le film avait obtenu en 2006 le Grand Prix IMA (Institut du monde arabe) du long métrage, et M. Imam avait reçu le prix du meilleur acteur avec Khaled al-Saxi et Nour al-Chérif.
Des procès visant les milieux artistiques sont monnaie courante en Egypte, mais celui-ci devrait provoquer une vive émotion en raison de la personnalité d’Imam et de la récente victoire des islamistes aux élections législatives.
Le magnat des télécoms et dirigeant libéral copte Naguib Sawiris est également sous le coup d’une plainte pour insulte à l’islam pour avoir publié en juin dernier sur son compte Twitter une caricature représentant un Mickey barbu et Minnie couverte d’un voile intégral.
Semaine de prière pour l’unité des Chrétiens
Tous, nous serons transformés par la victoire de Notre Seigneur Jésus-Christ
(cf. 1 Co 15, 51-58)
soirée œcuménique sur le thème :
« Les chrétiens en Orient face aux défis actuels »
Avec Monseigneur Pascal GOLLNISCH, Président de l’Oeuvre d’Orient
et Carol SABA, Porte-parole de l’Assemblée des Evêques orthodoxes de France
Lundi 23 janvier 2012 à 20h30
à la paroisse Saint-Pierre du Gros Caillou 11 rue Pierre-Villey, 75007 Paris métro : Ecole Militaire – La Tour Maubourg – InvalidesLe « Rassemblement des chrétiens indépendants » : contre le clivage local et pour la pluralité dans la région
Par Scarlett HADDAD | 14/01/2012
ÉCLAIRAGE Les idées sont grandioses, mais le chemin est long devant pour le « Rassemblement des chrétiens indépendants » qui a vu le jour le 8 janvier à Harissa. Moteur de ce rassemblement qui regroupe jusqu’à présent 33 personnalités chrétiennes indépendantes (comme les anciens ministres Michel Eddé, Karim Pakradouni, Naji Boustany, Farès Boueiz , Georges Corm, et les anciens parlementaires Élie Ferzli, Élie Skaff, Pierre Daccache, Gebran Tok, etc), l’ancien ministre Abdallah Farhat explique qu’il s’agit avant tout de briser l’alignement des chrétiens entre le 14 et le 8 Mars, et de tenter de pousser les chrétiens à retrouver un rôle à la fois national et régional. Abdallah Farhat précise que ce sont les propos du patriarche Mgr Béchara Raï qui ont inspiré la naissance de ce rassemblement qui ne se veut pourtant pas un second « Kornet Chehwane ». En réalité, il n’existe aucun lien organisationnel entre Bkerké et le rassemblement, mais une concertation et des lignes directrices qui correspondent à une vision commune du rôle des chrétiens dans la région.
Abdallah Farhat explique qu’alors que le conflit entre sunnites et chiites se précise et se généralise dans la région, y compris au Liban où la division entre 14 et 8 Mars en est quelque part le reflet déguisé, il faudrait redéfinir le rôle des chrétiens qui devrait être rassembleur, au lieu de contribuer à la division. Selon lui, les chrétiens de la région ne peuvent pas se transformer en incitateurs à la discorde, mais au contraire, ils doivent être le moteur d’un rapprochement entre les sunnites et les chiites car il y a va de leur survie. L’ancien ministre invoque à titre d’exemple le fait que la discorde entre sunnites et chiites a provoqué un exode massif des chrétiens d’Irak. Si cette discorde se poursuit et s’amplifie, elle constituera, selon lui, une menace sérieuse pour la présence des chrétiens dans la région. De plus, l’instabilité actuelle causée par les divisions et les conflits entraîne une émigration constante des jeunes chrétiens alors que ceux qui restent n’attendent que les meilleures opportunités pour s’en aller. La précarité et l’instabilité sont donc néfastes pour la présence chrétienne dans la région et, a contrario, tout ce qui rapproche, consolide et favorise cette présence. Enfin, l’expérience de Taëf, estime-t-il, a créé une sorte de malaise et de frustration chez les chrétiens, d’autant que la démocratie libanaise n’a jamais été celle du nombre. Le rassemblement, à ses yeux, vise donc à réclamer et à favoriser le retour des chrétiens au sein des institutions étatiques, pour faire pratiquement revivre l’esprit du pacte national, mis à mal depuis l’accord de Taëf.
Comme le précise Abdallah Farhat, ce sont là les idées du patriarche Raï, et le rassemblement souhaite servir de bloc d’appui à ces thèses tout en créant un espace politico-culturel où les personnalités chrétiennes non alignées sur l’un des deux camps rivaux puissent se retrouver. Le choix de Harissa (le lieu où s’est tenue la rencontre) est voulu car il s’agit d’un symbole à la fois national et chrétien. Il y a eu certes quelques critiques, et des personnalités ayant participé à la rencontre de Saydet el-Jabal ont protesté du fait que Harissa ait accepté d’accueillir une telle rencontre, mais le rassemblement maintient ce lieu pour son prochain rendez-vous prévu le 20 janvier. En principe, le cercle devrait s’élargir et accueillir de nouvelles personnalités. L’ancien ministre révèle ainsi avoir été sollicité par de nombreuses personnalités soucieuses de se rallier au rassemblement.
Au cours de la réunion du 20 janvier, le rassemblement devrait annoncer les grandes lignes de son programme, essentiellement fondées sur les idées du patriarche Raï. Le rassemblement, qui compte se transformer en institution avec des structures claires, souhaite aussi proposer au patriarche maronite de lancer une initiative vers al-Azhar, Qom et Najaf, dans le but de rapprocher les communautés sunnite et chiite. Celles-ci pourrait ainsi s’engager dans un document officiel à empêcher tout conflit communautaire dans le monde arabe et dans la région en général, car, explique Abdallah Farhat, la pluralité est aussi importante que la démocratie qui passe forcément par la protection des minorités. Aucune initiative particulière n’est prévue pour le moment en direction des Frères musulmans, le rassemblement préférant s’en tenir aux autorités religieuses officiellement reconnues. Le rassemblement, précise l’ancien ministre, ne cherche pas à voir grand pour ne pas avoir à exhiber son incapacité à rassembler d’abord les chrétiens du Liban. Il considère simplement qu’il faut dépasser les clivages actuels internes pour s’inscrire dans une dynamique régionale beaucoup plus cruciale pour la présence des chrétiens dans le monde arabe. La pacification de cette partie du monde et la récupération de la cause de Jérusalem, qui reste un des principaux lieux saints chrétiens, sont une obligation chrétienne, estime-t-il.
En dépit (ou à cause) de cette vision régionale, le rassemblement est déjà la cible de nombreuses attaques. Certains l’accusent d’être plutôt proche du 8 Mars et du régime syrien, mais Abdallah Farhat s’en défend et précise qu’il ne fait que reprendre à son compte les propos du patriarche Raï en tentant de les concrétiser par des initiatives politiques. D’autres cherchent à le récupérer dans un but politique, mais les membres de ce rassemblement, appelés d’ailleurs à se multiplier, ne veulent d’aucun alignement, puisque le principal mobile de leur action est le rejet de l’enfermement politique. Ils affirment que leur action intervient à un moment délicat pour la région et pour la présence des chrétiens au Moyen-Orient. Elle s’inscrit dans la politique du Vatican et n’a pas de préférence politique locale. « Nous sommes indépendants, martèle l’ancien ministre, qui occupe en pratique actuellement les fonctions de coordinateur et de porte-parole du groupe. Mais cela ne signifie pas que nous sommes neutres. Nous avons nos opinions qui seront précisées ultérieurement et qui tournent autour du refus du clivage actuel dans le pays et de la nécessité de préserver la pluralité dans la région. »
Source : olj.com
Raï : Le pouvoir ne peut rester partagé entre deux parties politico-communautaires
Le patriarche maronite Béchara Raï a déclaré hier que « le pouvoir au Liban ne peut pas rester partagé entre deux parties politico-communautaires, notamment en cette période de crise économique. Mgr Raï, qui avait célébré la messe hier à Bkerké, s’est longuement attardé dans son homélie sur les recommandations de l’Exhortation apostolique qui appelle notamment les Libanais à « édifier un régime politique et social qui soit équitable et qui respecte toutes les personnes et composantes de la société ». S’adressant aux responsables politiques et religieux, le patriarche les a appelés à « assumer leurs responsabilités morales et civiques » et à « prendre en considération les besoins des autres parties et leurs aspirations légitimes ». Il les a de même appelés à ne pas chercher à « avoir des privilèges ni pour eux ni pour leur communauté », comme à « ne pas œuvrer à éloigner les autres ». Lire la suite…
Raï au Hezbollah : "L’Etat doit séparer la politique de la religion"

Le patriarche Raï a souligné de construire un "Etat civil démocratique" au Liban.
Les dirigeants libanais doivent s’abstenir "de se mêler des affaires des autres", selon le parti de Dieu.
Lors d’une rencontre avec une délégation du Hezbollah dans la ville de Jbeil, le patriarche maronite Béchara Raï a souligné la nécessité de "séparer l’Etat de la religion" et de construire un "Etat civil démocratique" au Liban. "L’Etat doit séparer la politique de la religion…mais ne doit pas séparer la politique de Dieu", a affirmé Mgr Raï, tout en indiquant que les musulmans et les chrétiens peuvent coopérer ensemble pour la création d’un Etat civil qui respecte la diversité de la population.
Le patriarche a également appelé les responsables politiques à relancer le dialogue national pour résoudre les différences et venir à bout de l’instabilité. Lire la suite…





