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Posts Tagged ‘Bechara Rai’

Raï déplore « le coma dans lequel sont plongés les politiques libanais »

7 février 2012 Poster un commentaire

06/02/2012

Le patriarche Raï à son arrivée à La Sagesse, Achrafieh, accueilli par Mgr Matar et de nombreux autres prélats.       Photo Michel Sayegh

Le patriarche Raï à son arrivée à La Sagesse, Achrafieh, accueilli par Mgr Matar et de nombreux autres prélats.

Le patriarche maronite, Béchara Raï, a effectué ce week-end une longue tournée dans les paroisses de Beyrouth et ses environs, qui l’a conduit, outre dans la capitale, à Sin el-Fil, Jdeideh, Sad el-Bauchrieh, Rawda, Dahr el-Sawan, Roumieh, Beit-Méry, Aïn Saadé et Mansourieh (localités du Metn). Le patriarche a célébré des messes dans plusieurs églises de ces localités.

Accompagné de l’archevêque de Beyrouth, Mgr Boulos Matar, il a été accueilli à toutes les étapes par les curés des paroisses et diverses personnalités religieuses et locales, ainsi que par des foules en liesse qui l’attendaient, des branches d’olivier à la main.

Le patriarche Raï a profité de cette tournée pour lancer des messages forts, notamment à l’encontre de la classe politique. Au monastère Notre-Dame du Rosaire de Beit-Méry, où il célébrait hier la messe, il a déploré « le coma dans lequel sont plongés les hommes politiques libanais et leur pratique de la politique qui mène à la destruction et à la pauvreté ». « Les autorités politiques ont la responsabilité de l’argent public », a-t-il poursuivi.
Appelant les paroissiens à rester attachés à leur terre, Mgr Raï a martelé : « Nous n’accepterons pas que notre peuple soit poussé à l’exode. » Il a à plusieurs reprises insisté sur « la nécessité d’un sursaut spirituel » des chrétiens. Il a clos sa visite du Metn par une messe en l’église Sainte- Thérèse à Mansourieh.
Samedi, Mgr Raï avait entamé sa tournée à Beyrouth par une rencontre spirituelle avec Mgr Matar et les autres dignitaires religieux de la capitale. La journée avait commencé par une prière en l’église Saint-Joseph de La Sagesse.

Source : L’OLJ

Catégories:Liban, Religion Tags:

Bkerké applaudit au document d’al-Azhar et s’inquiète de la vente de terrains

2 février 2012 Poster un commentaire
Les évêques maronites ont tenu hier leur réunion mensuelle sous la présidence de Mgr Béchara Raï et en présence du cardinal Nasrallah Sfeir. Photo Émile Eid

Les évêques maronites ont tenu hier leur réunion mensuelle sous la présidence de Mgr Béchara Raï et en présence du cardinal Nasrallah Sfeir.

Les évêques maronites ont comparé hier l’État à une carriole tirée par deux forces dans deux sens opposés.

Le Conseil des évêques maronites a tenu hier sa réunion mensuelle sous la présidence du patriarche Béchara Raï, en présence du cardinal Nasrallah Sfeir. Dans le communiqué qu’ils ont fait paraître au terme de leurs délibérations, les prélats ont exprimé « leur appréciation des efforts déployés par l’autorité politique pour régler les dossiers épineux et vitaux », mais ils ont dans le même temps mis en garde contre « le danger de la stagnation officielle qui paralyse le pouvoir et qui est dû aux épreuves de force engagées entre les responsables ». « L’État, ont-ils déploré, est devenu comme une carriole tirée par deux forces dans deux sens opposés ». Selon eux, « c’est cet état de fait qui explique que le gouvernement retarde la prise de décisions au sujet de questions vitales, telles que les nominations, le plan de développement économique et socio-économique, l’électricité et l’eau, alors que la population souffre à cause du chômage et de la pauvreté ». Lire la suite…

Le « Rassemblement des chrétiens indépendants » : contre le clivage local et pour la pluralité dans la région

14 janvier 2012 Poster un commentaire

Par Scarlett HADDAD | 14/01/2012

ÉCLAIRAGE Les idées sont grandioses, mais le chemin est long devant pour le « Rassemblement des chrétiens indépendants » qui a vu le jour le 8 janvier à Harissa. Moteur de ce rassemblement qui regroupe jusqu’à présent 33 personnalités chrétiennes indépendantes (comme les anciens ministres Michel Eddé, Karim Pakradouni, Naji Boustany, Farès Boueiz , Georges Corm, et les anciens parlementaires Élie Ferzli, Élie Skaff, Pierre Daccache, Gebran Tok, etc), l’ancien ministre Abdallah Farhat explique qu’il s’agit avant tout de briser l’alignement des chrétiens entre le 14 et le 8 Mars, et de tenter de pousser les chrétiens à retrouver un rôle à la fois national et régional. Abdallah Farhat précise que ce sont les propos du patriarche Mgr Béchara Raï qui ont inspiré la naissance de ce rassemblement qui ne se veut pourtant pas un second « Kornet Chehwane ». En réalité, il n’existe aucun lien organisationnel entre Bkerké et le rassemblement, mais une concertation et des lignes directrices qui correspondent à une vision commune du rôle des chrétiens dans la région.

Abdallah Farhat explique qu’alors que le conflit entre sunnites et chiites se précise et se généralise dans la région, y compris au Liban où la division entre 14 et 8 Mars en est quelque part le reflet déguisé, il faudrait redéfinir le rôle des chrétiens qui devrait être rassembleur, au lieu de contribuer à la division. Selon lui, les chrétiens de la région ne peuvent pas se transformer en incitateurs à la discorde, mais au contraire, ils doivent être le moteur d’un rapprochement entre les sunnites et les chiites car il y a va de leur survie. L’ancien ministre invoque à titre d’exemple le fait que la discorde entre sunnites et chiites a provoqué un exode massif des chrétiens d’Irak. Si cette discorde se poursuit et s’amplifie, elle constituera, selon lui, une menace sérieuse pour la présence des chrétiens dans la région. De plus, l’instabilité actuelle causée par les divisions et les conflits entraîne une émigration constante des jeunes chrétiens alors que ceux qui restent n’attendent que les meilleures opportunités pour s’en aller. La précarité et l’instabilité sont donc néfastes pour la présence chrétienne dans la région et, a contrario, tout ce qui rapproche, consolide et favorise cette présence. Enfin, l’expérience de Taëf, estime-t-il, a créé une sorte de malaise et de frustration chez les chrétiens, d’autant que la démocratie libanaise n’a jamais été celle du nombre. Le rassemblement, à ses yeux, vise donc à réclamer et à favoriser le retour des chrétiens au sein des institutions étatiques, pour faire pratiquement revivre l’esprit du pacte national, mis à mal depuis l’accord de Taëf.

Comme le précise Abdallah Farhat, ce sont là les idées du patriarche Raï, et le rassemblement souhaite servir de bloc d’appui à ces thèses tout en créant un espace politico-culturel où les personnalités chrétiennes non alignées sur l’un des deux camps rivaux puissent se retrouver. Le choix de Harissa (le lieu où s’est tenue la rencontre) est voulu car il s’agit d’un symbole à la fois national et chrétien. Il y a eu certes quelques critiques, et des personnalités ayant participé à la rencontre de Saydet el-Jabal ont protesté du fait que Harissa ait accepté d’accueillir une telle rencontre, mais le rassemblement maintient ce lieu pour son prochain rendez-vous prévu le 20 janvier. En principe, le cercle devrait s’élargir et accueillir de nouvelles personnalités. L’ancien ministre révèle ainsi avoir été sollicité par de nombreuses personnalités soucieuses de se rallier au rassemblement.

Au cours de la réunion du 20 janvier, le rassemblement devrait annoncer les grandes lignes de son programme, essentiellement fondées sur les idées du patriarche Raï. Le rassemblement, qui compte se transformer en institution avec des structures claires, souhaite aussi proposer au patriarche maronite de lancer une initiative vers al-Azhar, Qom et Najaf, dans le but de rapprocher les communautés sunnite et chiite. Celles-ci pourrait ainsi s’engager dans un document officiel à empêcher tout conflit communautaire dans le monde arabe et dans la région en général, car, explique Abdallah Farhat, la pluralité est aussi importante que la démocratie qui passe forcément par la protection des minorités. Aucune initiative particulière n’est prévue pour le moment en direction des Frères musulmans, le rassemblement préférant s’en tenir aux autorités religieuses officiellement reconnues. Le rassemblement, précise l’ancien ministre, ne cherche pas à voir grand pour ne pas avoir à exhiber son incapacité à rassembler d’abord les chrétiens du Liban. Il considère simplement qu’il faut dépasser les clivages actuels internes pour s’inscrire dans une dynamique régionale beaucoup plus cruciale pour la présence des chrétiens dans le monde arabe. La pacification de cette partie du monde et la récupération de la cause de Jérusalem, qui reste un des principaux lieux saints chrétiens, sont une obligation chrétienne, estime-t-il.

En dépit (ou à cause) de cette vision régionale, le rassemblement est déjà la cible de nombreuses attaques. Certains l’accusent d’être plutôt proche du 8 Mars et du régime syrien, mais Abdallah Farhat s’en défend et précise qu’il ne fait que reprendre à son compte les propos du patriarche Raï en tentant de les concrétiser par des initiatives politiques. D’autres cherchent à le récupérer dans un but politique, mais les membres de ce rassemblement, appelés d’ailleurs à se multiplier, ne veulent d’aucun alignement, puisque le principal mobile de leur action est le rejet de l’enfermement politique. Ils affirment que leur action intervient à un moment délicat pour la région et pour la présence des chrétiens au Moyen-Orient. Elle s’inscrit dans la politique du Vatican et n’a pas de préférence politique locale. « Nous sommes indépendants, martèle l’ancien ministre, qui occupe en pratique actuellement les fonctions de coordinateur et de porte-parole du groupe. Mais cela ne signifie pas que nous sommes neutres. Nous avons nos opinions qui seront précisées ultérieurement et qui tournent autour du refus du clivage actuel dans le pays et de la nécessité de préserver la pluralité dans la région. »

Source : olj.com

Raï : « Le jour où le Hezbollah remettra ses armes sera jour de fête »

10 janvier 2012 Poster un commentaire

Le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a mis en garde hier contre la tendance des Libanais à considérer comme interne un problème qui est « aux trois quarts externe ».

Il a donné pour exemple la question des armes du Hezbollah, rappelant que c’est sous cet angle qu’il s’était adressé aux Français, lors de sa visite officielle en France, en septembre dernier.

« J’ai mis en demeure les puissances occidentales, et en particulier la France, de priver le Hezbollah du prétexte qu’il invoque pour garder ses armes, en contraignant Israël à quitter la portion de territoire libanais qu’il continue d’occuper », a-t-il affirmé en substance.

« Le jour où le Hezbollah remettra ses armes sera jour de fête ; je n’ai jamais dit autre chose, on m’a sciemment compris de travers », a-t-il lancé, lors d’une audience accordée aux journalistes accrédités auprès du siège patriarcal.

Par ailleurs, le patriarche maronite a mis en garde hier contre une catastrophe économique et sociale au Liban « si les choses demeurent en l’état ».

« Nul n’ignore qu’une crise de régime, doublée d’une crise gouvernementale, sévit au Liban, a-t-il dit. En somme, le travail n’a pas encore commencé, alors que les besoins sont immenses. L’immobilisme règne au niveau gouvernemental, paralysé par un conflit entre deux forces politiques antagonistes. Au point que l’on peut reprendre l’image utilisée par le patriarche Sfeir, qui a comparé le Liban à un véhicule que tirent deux forces diamétralement opposées, et qui demeure donc immobile. La seule chose qui a changé, c’est que les forces en présence ont échangé leurs places. Ceux qui tiraient en avant tirent aujourd’hui en arrière, et réciproquement. Mais le résultat est le même : immobilisme. »

Et d’ajouter : « Une mutation profonde affecte en ce moment le monde arabe. Le Liban peut être un agent pacificateur ; il peut remplir un rôle de médiateur et de bons offices. C’est pourquoi il est inacceptable que le Liban stagne politiquement comme c’est le cas et soit incapable d’intervenir. Il est inadmissible aussi qu’il ne puisse prévenir la véritable catastrophe économique et sociale qui lorgne à l’horizon. Si l’on se fie aux médias, la crise est partout, la dette augmente. (…) Ce qui manque, c’est la confiance. Il faut relancer la conférence pour le dialogue national. » Lire la suite…

Raï : Le pouvoir ne peut rester partagé entre deux parties politico-communautaires

9 janvier 2012 Poster un commentaire

Le patriarche maronite Béchara Raï célébrant hier l’office divin à Bkerké. Photo Émile EidLe patriarche maronite Béchara Raï a déclaré hier que « le pouvoir au Liban ne peut pas rester partagé entre deux parties politico-communautaires, notamment en cette période de crise économique. Mgr Raï, qui avait célébré la messe hier à Bkerké, s’est longuement attardé dans son homélie sur les recommandations de l’Exhortation apostolique qui appelle notamment les Libanais à « édifier un régime politique et social qui soit équitable et qui respecte toutes les personnes et composantes de la société ». S’adressant aux responsables politiques et religieux, le patriarche les a appelés à « assumer leurs responsabilités morales et civiques » et à « prendre en considération les besoins des autres parties et leurs aspirations légitimes ». Il les a de même appelés à ne pas chercher à « avoir des privilèges ni pour eux ni pour leur communauté », comme à « ne pas œuvrer à éloigner les autres ».  Lire la suite…

Raï au Hezbollah : "L’Etat doit séparer la politique de la religion"

2 janvier 2012 Poster un commentaire
Le patriarche Raï a souligné de construire un "Etat civil démocratique" au Liban. Photo AFP -

Le patriarche Raï a souligné de construire un "Etat civil démocratique" au Liban.

Les dirigeants libanais doivent s’abstenir "de se mêler des affaires des autres", selon le parti de Dieu.

Lors d’une rencontre avec une délégation du Hezbollah dans la ville de Jbeil, le patriarche maronite Béchara Raï a souligné la nécessité de "séparer l’Etat de la religion" et de construire un "Etat civil démocratique" au Liban. "L’Etat doit séparer la politique de la religion…mais ne doit pas séparer la politique de Dieu", a affirmé Mgr Raï, tout en indiquant que les musulmans et les chrétiens peuvent coopérer ensemble pour la création d’un Etat civil qui respecte la diversité de la population.

Le patriarche a également appelé les responsables politiques à relancer le dialogue national pour résoudre les différences et venir à bout de l’instabilité. Lire la suite…

Raï : Il est du devoir de l’État de concentrer les armes aux mains des seules forces légales

27 décembre 2011 Poster un commentaire
Photos Émile Eid

Le président entouré de NN.SS. Sfeir et Raï.

Homélie de Noël Le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a plaidé pour un ramassage des armes illégales et jugé que personne ne peut entraver la réalisation de la justice.

Le chef de l’Église maronite, Mgr Béchara Raï, a célébré la messe de Noël à Bkerké, dimanche, en présence d’une foule d’officiels et de personnalités, notamment le président Michel Sleiman et son épouse, les chefs des Kataëb, Amine Gemayel, et du CPL, le général Michel Aoun, le vice-président du Conseil, Samir Mokbel, le nonce apostolique, Mgr Gabriele Cascia, les ministres de l’Intérieur, Marwan Charbel, et de l’Industrie, Vrej Sabounjian, les députés Gilberte Zouein, Youssef Khalil, Nehmetallah Abi Nasr, Farid el-Khazen, les anciens ministres Ziyad Baroud, Nagy Boustany, Farid Haykal el-Khazen, les anciens députés Samir Azar, Pierre Daccache et Émile Naufal, le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi, le président du Conseil constitutionnel, Issam Sleiman, le président de la Fondation maronite dans le monde, Michel Eddé, le commissaire du gouvernement près le tribunal militaire, Sacr Sacr, le directeur général de la Sûreté de l’État, Georges Karha, le commandant de la gendarmerie, le général Salah Gebran, et plusieurs autres.
Dans l’homélie qu’il a prononcée pour l’occasion, Mgr Raï a mis l’accent sur l’instauration de la paix qui se fait, selon lui, par plusieurs moyens : « Développer l’homme et la société, améliorer la distribution des richesses nationales, consolider la vie économique et sociale, combattre la pauvreté et la corruption, soutenir les activités productives et touristiques, réformer le système fiscal. »
Il a ensuite souligné l’engagement des chrétiens en faveur de la cause de la paix « fondée sur le respect de l’être humain et de ses droits, et la suppression de tout ce qui met cette paix en danger : la violence, la guerre, les atteintes à la vie humaine, le terrorisme, la torture, les arrestations arbitraires, les accusations infondées, notamment de traîtrise », avant de souligner le rôle de l’État à ce niveau. Selon le patriarche, l’État doit « seul veiller à la sécurité de la population et se doit, par voie de conséquence, de ramasser toutes les armes et d’en limiter l’usage aux seules forces légales ». « Beyrouth et tout le Liban doivent être sans armes », a insisté Mgr Raï en ajoutant : « L’État doit également soumettre toutes les missions de défense et de sécurité aux décisions de la seule autorité politique et accroître la confiance en ses forces armées. »
Après avoir jugé que la paix est aussi « le fruit de la justice », le chef de l’Église maronite a fait remarquer que « personne ne peut arrêter le cours de la justice, le court-circuiter par la force des menaces ou de l’intimidation ou encore le dévier à des fins personnelles ou sectaires, quelle que soit sa responsabilité ou son influence ». Il s’est ensuite prononcé en faveur d’une autonomie de la justice et a plaidé pour la protection du corps judiciaire et pour la dynamisation de l’activité des tribunaux.
Mgr Raï a en outre mis l’accent sur la nécessité de « réunifier les Libanais par la promulgation d’une loi amnistiant tous ceux qui avaient été contraints de se réfugier en Israël ». Il a souligné la responsabilité de l’Église, de l’État et de la société civile dans le développement de la fraternité, de la justice et de la solidarité entre les Libanais, notamment dans le but d’assurer une vie meilleure aux jeunes. Lire la suite…

Vibrant hommage de Raï à Michel Eddé et à la Fondation maronite dans le monde

23 décembre 2011 Poster un commentaire

Les membres de la Fondation maronite dans le monde entourant les patriarches Raï et Sfeir, posant devant la crèche installée dans la cour intérieure du siège patriarcal. Photo Émile Eid

Les membres de la Fondation maronite dans le monde entourant les patriarches Raï et Sfeir, posant devant la crèche installée dans la cour intérieure du siège patriarcal.

Communautés Au cours d’une messe à l’intention de la Fondation maronite dans le monde, le patriarche maronite s’est félicité de l’adoption du projet de loi sur le recouvrement de la nationalité libanaise par les émigrés.

Une messe a été célébrée hier, à Bkerké, par le patriarche Béchara Raï à l’intention de la Fondation maronite dans le monde, en présence du président de cette fondation, Michel Eddé, de son vice-président Nehmat Frem et d’un grand nombre de personnalités maronites de tous bords. Les ministres Marwan Charbel (Intérieur), Gebran Bassil (Énergie), Nicolas Nahas (Économie), Chakib Cortbawi (Justice) et Sélim Karam (ministre d’État), qui ont tous joué un rôle important dans l’adoption, en Conseil des ministres, du projet de loi autorisant les émigrés à recouvrer leur nationalité d’origine, ont assisté à la messe.
Dans son homélie, le patriarche a rendu hommage à M. Eddé pour son inlassable action au service du rétablissement des liens entre le Liban résident et émigré. Le patriarche a rappelé que la Fondation maronite dans le monde a été créée à cette exacte fin.  Lire la suite…

Raï : Le pluralisme implique la participation de toutes les communautés au pouvoir

19 décembre 2011 Poster un commentaire

Le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a souligné dimanche que l’Église prône le pluralisme, lequel implique « la participation de toutes les communautés au pouvoir » et à la gestion des affaires publiques. Il a d’autre part affirmé que la défaillance de l’État libanais ainsi que les « pratiques confessionnelles » de certains dirigeants politiques affaiblissent la loyauté des citoyens envers leur pays.  Lire la suite…

« Édifions le Liban-message », propose Raï dans son message de Noël

16 décembre 2011 Poster un commentaire

16/12/2011

Le beau sapin de Bkerké, symbole d’une Église resplendissante et sans rides. Photo Émile Eid

Le beau sapin de Bkerké, symbole d’une Église resplendissante et sans rides.

Dans un message qu’il a lu à l’occasion de la fête de Noël, le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a invité les Libanais à « édifier le Liban-message et à vivre leur diversité islamo-chrétienne ».

« Après des épreuves qui se sont étalées sur près de 70 ans, renouvelons notre pacte national par un nouveau pacte social, grâce auquel nous poursuivrons l’histoire de communautés qui ont décidé de vivre ensemble, d’édifier en commun une société pacifique, de surmonter les crises qui les secouent de par le contexte géopolitique où elles se trouvent. »
S’adressant ensuite aux peuples du Moyen-Orient, le patriarche leur a lancé : « Vous qui vivez au Moyen-Orient et traversez les épreuves de la guerre, des conflits et des revendications diverses (…) nous aspirons avec vous à la naissance d’un véritable printemps arabe, un printemps de paix et de stabilité reposant sur la pluralité des religions, des cultures et des ethnies ; nous aspirons aussi à l’égalité dans la citoyenneté et à la démocratie, loin du totalitarisme de la race, de la religion, de la confession ou de l’opinion. »
Sur un autre plan, le patriarche Raï a inauguré hier une nouvelle tradition en illuminant un sapin dans la cour extérieure du patriarcat.

Source : L’Orient Le Jour

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