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Ethnopub devient la régie exclusive pour la France et l’Europe du site Internet www.lorientlejour.com

21 décembre 2011 Poster un commentaire

Communiqué de presse – Paris, le 19 décembre 2011

Le quotidien libanais L’Orient-Le jour a choisi Ethnopub pour la commercialisation des espaces publicitaires de son site internet sur le marché européen.

L’Orient-Le Jour est le 1er quotidien indépendant d’expression française au Liban et le journal francophone de référence dans toute la région du Moyen-Orient.

Né en 1971 de la fusion de deux journaux « L’Orient » et « Le Jour », le quotidien a ouvert ses colonnes aux plus prestigieux penseurs, chroniqueurs, écrivains et journalistes du Liban moderne et aux politologues spécialistes de la région. Son contenu rend compte des événements politiques, économiques, sportifs et culturels au Moyen-Orient et dans le monde. Son lectorat est, entre autres, composé de décideurs politiques et économiques du pays, de diplomates et responsables des grandes institutions internationales. Le journal est également beaucoup lu par les jeunes.

L’Orient-Le Jour propose aussi à ses lecteurs des magazines mensuels spécialisés : “L’Orient-Le Jour Junior”, “L’Orient des Campus”, “L’Orient Littéraire” et le bimestriel  “Santé-Beauté”.

Enfin, pour les francophones résidant au Liban, ainsi que les personnes résidant à l’étranger et qui s’intéressent à la région du Moyen-Orient et de la Méditerranée, L’Orient-Le Jour a développé un site internet très dynamique et interactif. En se connectant sur www.lorientlejour.com les internautes ont non seulement la possibilité de consulter les articles de la version papier, mais aussi des articles complémentaires, des vidéos, des diaporamas photos et des sondages. A ce jour, le site compte plus de 500 000 visiteurs uniques par mois dont plus de 170 000 visiteurs en provenance de la France.

Ethnopub, première régie publicitaire ethnique en France, compose différentes options de packs publicitaires selon les besoins des annonceurs.
Grâce à son réseau de partenaires, de médias et son expertise auprès des migrants, Ethnopub propose aux annonceurs et leurs agences des plans médias pertinents à destination des populations ethniques.

Pour plus d’informations et demandes d’interviews, rendez-vous sur www.ethnopub.com.

CONTACT PRESSE
Emeline MIQUEL
PUZZLE MEDIA
06 31 09 02 52 / 01 41 48 55 92
emeline@puzzlemedia.fr

L’agence nationale d’information change son site

04-05-2011 | par M.-J. D. | source: CDL

L’agence nationale d’information libanaise, qui célèbre cette année ses 50 ans, a changé lundi 1er mai son site internet. La nouvelle maquette est réalisée par l’agence Fingerprints. Outre une refonte complète du design du site, le logo de l’agence a été changé, des animations ont été introduites dans les bannières, des espaces pour vidéos et photos sont même prévus. « Les journalistes qui recherchent des informations sur le site auront la possibilité de télécharger des photos en haute résolution pour illustrer leurs articles », explique Salim Sawaya, fondateur et directeur de l’agence de 15 personnes. Une application mobile est également en cours de développement.

Source: Le Commerce du Levant

Les internautes iraniens plus préoccupés par la censure que par les sanctions

4 février 2011 Poster un commentaire

04/02/2011

Une internaute iranienne dans un cybercafé de Téhéran. Atta Kenare/AFP

Une internaute iranienne dans un cybercafé de Téhéran. Atta Kenare/AFP

Éclairage La République islamique, avec quelque 32 millions d’utilisateurs pour 74 millions d’habitants, est le pays du Moyen-Orient le plus branché sur le Web.

Fin janvier, le géant Internet Google a annoncé que les internautes iraniens auraient désormais accès à trois programmes destinés à favoriser leurs communications – Google Earth, Picasa et Chrome – jusqu’alors interdits de chargement en Iran en application des sanctions américaines contre Téhéran. Mais pour les Iraniens, c’est le blocage de milliers de sites étrangers par les autorités qui constitue le principal problème, et non l’accès aux logiciels américains les plus avancés, disponibles partout à Téhéran en dépit des sanctions.

« L’annonce de Google n’a eu aucun effet », affirme Hamid Reza, qui tient un magasin au cœur du Bazar Reza, le très fréquenté centre commercial informatique de Téhéran où l’on peut trouver tous les produits les plus récents. « Personne ne connaît Picasa (un organiseur d’image en ligne) et Chrome (un navigateur) n’a jamais été populaire ici », explique-t-il. « Google Earth est plus couru, mais il est généralement utilisé hors connexion », ajoute le propriétaire de ce magasin qui vend, comme ses voisins, les principaux logiciels américains piratés en l’absence de toute reconnaissance des copyrights internationaux par l’Iran.

La République islamique, avec quelque 32 millions d’internautes pour 74 millions d’habitants, est le pays du Moyen-Orient le plus branché sur le Web. Les autorités ont toutefois multiplié les restrictions depuis les grandes manifestations antigouvernementales de 2009, dans lesquelles les réseaux sociaux comme Facebook ou des plateformes vidéo comme YouTube ont joué un rôle important pour mobiliser les manifestants et diffuser les images d’une répression qui a fait plusieurs dizaines de morts.

« Cyberpolice »

Le pouvoir iranien a bloqué des milliers de sites Web, notamment pornographiques, politiques ou d’information, accusés de jouer un rôle « destructeur et immoral ».
Il a également réduit les flux Internet – parfois quasiment bloqués en période de crise – et a lancé officiellement fin janvier une « cyberpolice » chargée de traquer les « activités illégales » sur la Toile.
Mais l’Iran demeure malgré cela « le plus grand consommateur de logiciels du Moyen-Orient », grâce au piratage qui permet des prix défiant toute concurrence, souligne Milad N., un expert en informatique qui requiert l’anonymat.
Il cite à titre d’exemple le logiciel Adobe CS5, proposé à 2 359 dollars sur Amazon.com mais que l’on peut acheter pour 5 dollars à Téhéran.
« L’annonce de Google n’était qu’un simple coup de pub dans sa concurrence avec Facebook, Apple ou Microsoft », dit Milad qui assure que si les logiciels « libérés » par Google avaient été populaires, les Iraniens se les seraient déjà procurés d’une manière ou d’une autre, sanctions ou pas sanctions.
Les sanctions américaines ne touchent pas davantage les matériels informatiques, dont les modèles les plus récents et les plus sophistiqués sont disponibles en masse à Téhéran.
L’iPad d’Apple, dont l’exportation en Iran est interdite par Washington, était disponible dans les magasins de la capitale iranienne moins d’un mois après son lancement en avril 2010 aux États-Unis, à un prix à peine supérieur.
« Il suffit de regarder autour de soi pour voir que le secteur de l’informatique n’a pas été sérieusement touché par les sanctions », affirme Milad.
« Le problème principal des internautes est le blocage des sites et la lenteur pénible de l’Internet », souligne-t-il. « Le défi est de trouver comment contourner filtrage et censure » du gouvernement.
Source: L’Orient Le Jour

Nom, adresse, téléphone…. des milliers de données personnelles commercialisées sur le web libanais

7 décembre 2010 1 commentaire

04-11-2010 | par M.-J. D. | source: CDL

Depuis quelques jours, le web libanais est en colère: des sociétés libanaises utilisent un fichier de données personnelles pour vendre des services de répertoire et de répertoire inversé sur internet, sans l’accord préalable des particuliers.

Deux sociétés libanaises qui vendent sur iTunes (la boutique en ligne d’Apple) des applications pour iPhone, iPod Touch et iPad, sont visées pour le moment: Double U, propose pour 6,99 dollars deux applications permettant d’obtenir des informations privées à partir d’un numéro de téléphone ou d’une plaque d’immatriculation de voiture ; et Mobile Technology Tomorrow (MT2) offre pour 3,99 dollars des services de répertoire et répertoire inversé.

La base de données qui a servi à la construction de ces applications provient d’un fichier du ministère de l’Intérieur, très vraisemblablement celui de la Mécanique. En introduisant dans l’application de Double U le numéro de plaque d’immatriculation de n’importe quelle voiture, une personne peut accéder aux données personnelles de son conducteur : nom, prénom, adresse, numéro de téléphone, si la voiture est achetée à crédit, etc. Ce fichier était en libre accès sur le web jusqu’à mercredi 3 novembre, date à laquelle le buzz sur la blogosphère a commencé.

Contactée par divers bloggeurs, Apple n’a pas encore donné de réponse officielle; une campagne est en train de se monter sur le net pour dénoncer ces applications auprès de la compagnie à la pomme, pour atteinte à la vie privée.

Rappelons cependant que le code pénal libanais ne prévoit rien quant à la protection des données personnelles. En revanche, dans le cas présent, le droit de la propriété s’applique, selon l’avocat Michel Kadige : ce fichier est la propriété du gouvernement libanais, et à moins que l’Etat ne l’ait vendu ou donné (ce qu’il a légalement le droit de faire), il ne devrait pas être en possession de particuliers qui l’utilisent à des fins commerciales.

Le site du ministère libanais de la Culture piraté par des Syriens

6 décembre 2010 Poster un commentaire

06-12-2010 | par M.-J. D. | source: CDL

Le site du ministère de la Culture libanais est actuellement piraté par trois ‘hackers’ syriens répondant au nom de SaQer Syria, The PRO et Boy-25. La page d’accueil du site ouvre sur un texte en arabe protestant contre « l’homicide involontaire » mercredi dernier d’un travailleur syrien par les forces de sécurité intérieure (FSI).

Dans un communiqué publié jeudi dernier, les FSI ont reconnu avoir abattu le jeune homme « par erreur », en l’ayant confondu avec un voleur de voitures qui a déjà opéré dans la région, à Hamra. Le communiqué a laissé entendre que le jeune homme n’était pas en possession de ses papiers et qu’il était recherché en Syrie pour avoir fui son service militaire.

Selon les associations de défense de droits de l’homme, le travailleur syrien, âgé de 22 ans, travaillait en tant que coursier pour l’un des commerçants du quartier. Il était installé au Liban depuis plus de 12 ans.

Contacté par téléphone, le bureau du ministre de la Culture, qui ne semblait pas être au courant de l’affaire, affirme qu’il ne peut rien faire avant que le ministre ou le directeur général, tous deux en voyage, ne reviennent…dans deux jours.

Source: Le Commerce du Levant

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