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Le Liban détient les deuxièmes réserves en or de la région

10 janvier 2012 Poster un commentaire

10-01-2012 | par P.S. | source: The Lebanon Weekly Monitor

Avec 286,8 tonnes d’or, le Liban détient les deuxièmes réserves en or de la région MENA et les 18es au niveau mondial, selon le rapport trimestriel du World Gold Council.

Au cours du jour, ces réserves valent près de 14,5 milliards de dollars.

Au niveau mondial, le Liban surclasse notamment l’Espagne (281,6 tonnes), l’Autriche (280 tonnes) et la Belgique (227,5 tonnes), mais arrive derrière le Royaume-Uni (310,3 tonnes), le Venezuela (365,8 tonnes) et le Portugal (382,5 tonnes).  Lire la suite…

La Harvard Business School se penche sur le cas Aïshti

10 juin 2011 Poster un commentaire

10/06/2011

Le PDG d’Aïshti, Tony Salamé, au cours de la conférence à la Harvard Business School.

Le PDG d’Aïshti, Tony Salamé, au cours de la conférence à la Harvard Business School.

Liban – Conférence Dans un Moyen-Orient en proie à des bouleversements inédits, avec pour conséquence une économie en berne, le Liban, fort de sa longue traversée des crises, a une expertise à partager. Les clubs « Luxe et distribution » et « MENA » de la Harvard Business School ont récemment organisé leur table ronde annuelle, conviant le PDG d’Aïshti, Tony Salamé, à parler de son expérience de commerçant de luxe dans un pays en guerre.

En 22 ans, contre vents et marées, l’enseigne Aïshti est devenue l’emblème du luxe libanais. Pourtant, en 1989, quand Tony Salamé a ouvert sa première boutique à Jal el-Dib, dans la banlieue nord de Beyrouth, non seulement le Liban semblait ne jamais devoir sortir de sa guerre, mais les combats avaient atteint un degré d’acharnement rarement égalé. Aujourd’hui, ce jeune PDG est à la tête de TSF Holding SAL, d’Aïshti SAL et de TSG SAL, TSG dirigeant le commerce en gros et Aïshti gérant le détail avec sa filiale Aïzone. Ces sociétés sont spécialisées aussi bien dans le prêt-à-porter que dans l’accessoire (sacs, chaussures, cosmétiques, horlogerie, lunetterie, bijoux), mais aussi le meuble, l’art de la table et la promotion immobilière. Parallèlement à Aïshti qui représente 70 % de son chiffre d’affaires, le groupe publie 3 magazines de mode et art de vivre : A. Magazine et Gossip en anglais et L’Officiel Levant en français. Il gère également 3 restaurants branchés : People Downtown, People Faqra et Aïshti Café. À cette liste s’ajoutent une activité spa (le Ï Day Spa au centre-ville et à Faqra) et des projets hôteliers et immobiliers. Lire la suite…

L’ignorance derrière le fort taux de diabète dans la région MENA

9 janvier 2011 Poster un commentaire

04/01/2011

Pour prévenir le diabète, il est important d’adopter une bonne hygiène de vie, basée sur une alimentation saine et une activité physique régulière.  Photo www.dietetique-dieteticienne.com

Pour prévenir le diabète, il est important d’adopter une bonne hygiène de vie, basée sur une alimentation saine et une activité physique régulière. http://www.dietetique-dieteticienne.com

Maladies chroniques Une étude menée dans dix pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) met l’accent sur l’importance des campagnes de sensibilisation au diabète.

Près de 40 % des personnes vivant dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) sont à risque de développer le diabète. Les taux diffèrent toutefois d’un pays à l’autre. Ce chiffre s’élève ainsi à 45 % au Liban, contre 54 % en Égypte, 52 % en Arabie saoudite, 44 % en Irak et 42 % dans les Émirats arabes unis.
C’est ce qui ressort notamment d’une étude globale réalisée en octobre dernier auprès de 3 000 personnes dans dix pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord : Algérie, Égypte, Iran, Irak, Jordanie, Liban, Maroc, Arabie saoudite, Tunisie et Émirats arabes unis.
L’étude, menée par l’institut de sondages Ipsos Emirates Health, avait pour but d’évaluer le niveau d’information et de sensibilisation au diabète (causes, complications et risques de la maladie), et d’enquêter sur les risques de développer la maladie au sein de la population interrogée.
Selon cette étude, 80 % des personnes interrogées ignorent qu’elles sont à risque de développer le diabète et 37 % des personnes à risque (en raison d’une histoire familiale, de l’obésité ou autres facteurs prédisposants) n’ont jamais effectué un test de dépistage de la maladie. Pire encore : près de 40 % de l’échantillon pris estiment que le diabète est une maladie bénigne ou qui pourrait être sévère dans certains cas.
Mais ce qui est encore plus préoccupant, ce sont les mythes qui entourent cette maladie. En effet, 31 % des Algériens interrogés croient que le diabète est une maladie contagieuse, 52 % de l’échantillon a affirmé, à tort, que les attaques cérébrales ne sont pas causées par le diabète. Par ailleurs, 39 % estiment que le stress est une cause majeure du diabète et plus de 60 % d’entre eux sont inconscients des complications du diabète comme l’insuffisance rénale, les maladies cardiaques, les attaques cérébrales, les amputations, la rétinopathie, etc.
En ce qui concerne la sensibilisation à la maladie et le niveau d’information, l’étude a montré que celui-ci est acceptable dans plusieurs de ces pays, mis à part l’Iran et l’Irak.
L’étude a conclu en insistant sur la nécessité de multiplier les campagnes de sensibilisation et d’information sur le diabète dans la région MENA.
La maladie
Il existe deux types de diabètes. Le diabète de type 1 qui apparaît chez les personnes jeunes, généralement moins de 30 ans, ayant des prédispositions génétiques. Dans cette forme de diabète, le système immunitaire fabrique des anticorps qui attaquent les cellules bêta du pancréas chargées de produire de l’insuline, créant un déficit en cette substance. Le traitement est exclusivement à l’insuline, qui doit être prise à vie.
Le diabète de type 2 constitue plus de 90 % des cas de diabète au monde. Il apparaît généralement après l’âge de 40 ans, mais de plus en plus diagnostiqué chez des personnes moins âgés (moins de 30 ans), en raison de l’obésité sans cesse croissante.
Cette forme de diabète se caractérise par une résistance à l’insuline. Pour combler ce déficit et éviter une élévation du taux du glucose dans le sang, le pancréas commence par en sécréter une plus grande quantité. Avec le temps, il s’épuise et la quantité d’insuline libérée devient insuffisante pour réguler le taux du glucose dans le sang. Une hyperglycémie chronique s’installe.
Les mêmes complications sont observées dans les deux types de diabètes, à savoir la rétinopathie (atteinte de la rétine entraînant une cécité), la néphropathie (insuffisance rénale), des complications microvasculaires et macrovasculaires, touchant respectivement les petits vaisseaux et les gros vaisseaux de l’organisme, des maladies cérébrovasculaires et vasculaires périphériques, atteignant les vaisseaux des jambes et ceux des extrémités.
Pour prévenir le diabète, les spécialistes conseillent d’adopter une bonne hygiène de vie, basée sur une alimentation saine pauvre en matières grasses et une activité physique régulière.
Le diabète est équilibré lorsque le taux du sucre est inférieur à 100 mg/dl à jeun et à 140 mg/dl après les repas. Il est important de mesurer tous les trois mois le taux de l’hémoglobine glycosilée (Hb1Ac), qui doit être inférieur à 7 %. Chez les diabétiques de type 2, il faudrait en plus que la tension soit équilibrée (13/8), que le mauvais cholestérol-LDL soit inférieur à 100 mg/dl et le bon cholestérol-HDL supérieur à 45 mg/dl chez les hommes et à 55 mg/dl chez les femmes, que le taux des triglycérides dans le sang soit inférieur à 150 mg/dl et que le tour de la taille soit inférieur à 94 cm chez les hommes et à 80 cm chez les femmes.
Source: L’Orient Le Jour
Catégories:Liban, Santé Tags:,

Liban : les transferts des émigrés estimés à 8,2 milliards de dollars en 2010

16 novembre 2010 Poster un commentaire

15/11/10 | 19:21 – Les Echos – AFP

Les transferts des émigrés libanais vers leur pays d’origine devraient dépasser les huit milliards de dollars en 2010, soit une hausse de 8% par rapport à 2009, selon un rapport de la Banque mondiale repris par un bulletin bancaire local.

Dans son rapport annuel sur les "migrations et les transferts des émigrés", la Banque mondiale estime que ces transferts passeront de 7,6 à 8,2 milliards de dollars en 2010, d’après le bulletin hebdomadaire de la banque libanaise Audi, "Lebanon Weekly Monitor".

Ce chiffre représente 22% de l’ensemble des transferts vers la région (37,5 mds de dollars), plaçant le Liban au premier rang des pays de la zone MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) destinataires de virements en provenance de leurs expatriés, devant l’Egypte (7,7 mds) et le Maroc (6,4 mds).

Les transferts vers le Liban totaliseront 20,9% du Produit intérieur brut (PIB) de ce petit pays méditerranéen de quatre millions d’habitants, loin devant la Jordanie (14%).

Selon le rapport, de tels chiffres soulignent une nouvelle fois "l’importance de ces flux pour l’économie libanaise", qui ploie sous une dette publique de près de 51 milliards de dollars (156% du PIB en 2009), faisant du Liban l’un des pays les plus endettés au monde.

"L’augmentation continue de ces transferts s’explique par (…) la solide croissance économique du pays, qui a encouragé les expatriés libanais à envoyer de l’argent vers leur pays", indique le rapport. Ces virements ont crû de 9% en 2009 et devraient croître de 8% en 2010, selon des chiffres du Fonds monétaire international.

La Banque mondiale estime par ailleurs que peu de Libanais travaillant à l’étranger ont perdu leur emploi en raison de la crise mondiale.

"C’est dû surtout au fait que les Libanais travaillant dans le Golfe sont qualifiés alors que les licenciements (dans cette zone, NDLR) ont surtout touché des travailleurs non qualifiés", poursuit le rapport.

Le Liban a pu résister à la crise mondiale grâce à ces transferts de ses expatriés, véritable bouffée d’oxygène pour les ménages libanais, ainsi qu’à des régulations prudentes de la banque centrale qui ont favorisé un solide secteur bancaire riche en liquidités.

Source: Les Echos

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