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LE LIBAN au 66ème Festival de CANNES
PAVILLON LIBAN
66ème Festival de Cannes
15-25 mai 2013
pavillon 227, Village international Pantiero
Fruit de la collaboration de l’Office du Tourisme du Liban et de la Fondation Liban Cinéma, le Pavillon du Liban vous accueille, pour la neuvième année consécutive, au Marché du Film du Festival de Cannes.
L’Office du Tourisme du Liban à Paris (OTL), poursuit tout au long de l’année son action de promotion du cinéma libanais en France, et de la mise en valeur du territoire libanais en tant que terre de tournage. Cette mission se décline par des actions allant de l’organisation d’avant-premières à la communication à travers les médias, les réseaux sociaux et les réseaux communautaires franco-libanais. Il apporte également son aide aux équipes de film dans l’organisation de leurs voyages de repérages, en vue de leur tournage au Liban, et la rencontre de professionnels locaux. Le site a35mmdebeyrouth.com, outil de communication lancé par l’OTL en 2009, est à la fois un Guide Professionnel du cinéma (Location Guide) et un blog régulièrement alimenté par des interviews et des reportages sur le cinéma libanais.
La Fondation Liban Cinéma poursuit son action d’aide à la mise en valeur de l’industrie du cinéma libanais et à la promotion de ses films. Elle tiendra une conférence de presse le lundi 20 mai de 17h à 19h, pavillon Unifrance (carton ci-joint), en hommage au cinéaste libanais Maroun Baghdadi (1950-1993) pour le lancement du premier coffret DVD réunissant l’intégrale des ses films (fictions, documentaires et publicitaires). Premier réalisateur libanais primé à Cannes, Maroun Baghdadi était la figure de proue d’une nouvelle génération de cinéastes libanais. L’association Nadi Lekol El Nas (fiche ci-jointe), à l’initiative de cet hommage qui sera rendu à Beyrouth le 7 juin prochain, est l’éditeur de ce coffret qui sera disponible à la vente sur le site de l’association : www.nadilekolnas.org
En partenariat avec l’OTL, la FLC organise mercredi 22 mai, à 11h 30, Palais B, une projection de « Blind Intersections » de Lara Saba, film produit par Nibal Arakji (carton ci-joint).
Le Guide du cinéma libanais 2013, édité par la Fondation Liban Cinéma, sera disponible au pavillon.
Les associations et festivals libanais représentés sur le Pavillon à Cannes :
Festival du Festival Film Libanais : Pierre Sarraf et Carole Mezher – Beirut International Film Festival : Colette Naufal – Beirut DC : Zeina Sfeir – Metropolis Association : Hania Mroue et Rabih Khoury- Screen Institute Beirut : Paul Baboudgian – AFAC : Zeina Mismar.
Les producteurs libanais :
Abbout Productions (Geroges Schoucair) – Né.à Beyrouth (Pierre Sarraf) – The Talkies (Gabriel Chamoun) – Orjouane Productions (Sabine Sidawi) – DreamBox production (Nibal Arakji) – C.cam production (Carole Abboud) inscrite au Producers Workshop par la FLC – Fantascope production (Diane Aractingi).
Ainsi que les réalisateurs Philippe Aractingi, Jihane Chouaib et l’acteur Chadi Haddad.
Pour toute demande d’interview, n’hésitez pas à me contacter.
Au plaisir de vous retrouver à Cannes.
Bien cordialement,
Zeina Toutounji-Gauvard Attachée de presse
Deux expositions libanaises à Paris
Sous le Haut Patronage de Son Excellence Monsieur Boutros Assaker Ambassadeur du Liban en FranceBeyrouth vue par Philippe Aractingiphotographe&MaryLynn Massoud – Rasha NawamcéramistesVernissage le jeudi 3 novembre 2011à partir de 18hà la Galerie Modus: 23 Place des Vosges – 75003 Parisà l’Office de Tourisme: 124 rue du Faubourg St Honoré – 75008Exposition du 4 au 27 novembre
Le cinéma libanais sur tapis rouge genevois
28/04/2011

De gauche à droite: Zahi Haddad, Nida Wakim, Bahij Hojeij et Élie Khalifé, réalisateur de «Ya Noosak».
Événement Du 11 au 17 avril 2011, le Festival international du film oriental de Genève (Fifog) a mis le cinéma libanais sous les feux de la rampe. Un focus qui a présenté une dizaine de films témoignant d’un certain renouveau du cinéma libanais. Retour sur images avec Zahi Haddad, fondateur de l’agence « le Z Link », qui a coordonné cette sélection libanaise.
Un festival pour les minorités
Directeur artistique du festival, Tahar Houchi a d’emblée rappelé que cette sixième édition du Fifog était «dédiée à toutes les minorités qui constituent finalement la plus grande majorité du monde (…) Et il ne s’agit pas de parler uniquement en termes quantitatifs, mais surtout d’accès à l’image, comme c’est le cas des femmes ou des jeunes, par exemple.»
Côté libanais, Bahij Hojeij et Élie Khalifé ont respectivement présenté Chatti ya Dini et Ya Noosak devant un public enchanté par une belle diversité de styles et de thématiques. De la même façon, les productions de Zeina Daccache et de de Gaulle Eid, 12 Libanais en colère et Chou Sar? ont marqué les esprits. Au registre des courts-métrages, les quatre lauréats du dernier festival «…né à Beyrouth» étaient de la partie, de même que Un mardi de Sabine el-Chamaa. «Nous avons également voulu faire un clin d’œil au très frais Beirut I Love You (I Love You Not) de Mounia Akl et Cyril Ariss, qui a d’ailleurs remporté le Prix coup de cœur du comité du Fifog, raconte Zahi Haddad.
En attendant 2012
Le festival a aussi été l’occasion pour les metteurs en scène libanais de participer à une rencontre avec le public à la librairie arabe «L’Olivier». Tous ont rappelé les difficultés découlant du manque de moyens financiers et de structures de défense du cinéma libanais. Certains ont même évoqué l’introduction nécessaire de quotas pour promouvoir les productions locales. Malgré cette situation quelque peu alarmante, l’unanimité s’est aussi dégagée sur la qualité du public libanais, capable de s’intéresser à tout style et toute culture de cinéma, et pas seulement aux films venant de l’omniprésent box-office américain.
Plus encore, dans la foulée d’œuvres comme Bosta de Philippe Aractingi ou Caramel de Nadine Labaki, les œuvres libanaises «remportent de très beaux succès dans nombre de festivals internationaux et sont régulièrement récompensées», a commenté Bahij Hojeij. Elles démontrent un dynamisme à toute épreuve, même si «c’est à chaque fois une aventure et que nous devons être à la fois réalisateur, producteur, promoteur, best boy et j’en passe», s’est exclamé Élie Khalifé.
Un cinéma en plein renouveau donc, qui s’appuie beaucoup sur les financements et les festivals étrangers. Et qui vient de passer par Genève. «Pour 2012, j’espère que nous pourrons faire mieux, avec une sélection encore plus étoffée et structurée», ajoute Zahi Haddad.
De belles perspectives d’avenir, en attendant de nouvelles images partagées entre deux Suisses qui se cherchent toujours un peu.
Pour plus d’informations
www.fifog.com et
www.neabeyrouth.org


