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Vénus Khoury-Ghata, entre ombre et lumière
28/03/2013 – Par Bahjat RIZK
Vendredi dernier 22 mars se tenait le premier dîner de gala de la section féminine de l’Union libanaise culturelle dans le monde (ULCM) avec, en invitée d’honneur, Vénus Khoury-Ghata. Voici le texte de l’hommage que Bahjat Rizk, chargé de la présenter, a rendu à la poétesse à cette occasion :
Comment présenter en peu de mots Vénus Khoury-Ghata? Quand on me l’a proposé, j’étais à la fois enchanté et perplexe. Certes, je pouvais reproduire la liste, si longue et si abondante, de ses ouvrages traduits en plusieurs langues (plus d’une quarantaine entre romans et recueils de poésie), de ses prestigieux prix (plus d’une dizaine), de son parcours si riche et si fécond. Mais à l’heure de Google, tout cela est disponible. Je me suis alors résolu à rédiger ces quelques lignes, en espérant vous communiquer ma passion pour son œuvre d’écriture, et mon admiration pour l’héroïne et la femme qu’elle est dans la vie. Lire la suite…
Dîner de Gala de la Section Féminine de l’ULCM
Sous le Haut Patronage et en présence de
Son Excellence Monsieur Boutros Assaker, Ambassadeur du Liban en France,
La Section Féminine de l’Union Libanaise Culturelle Mondiale France
a l’honneur de vous inviter à son
1er Dîner de Gala
placé sous le thème
“Hommage à la Femme Franco-Libanaise”
Le vendredi 22 mars 2013
“Grand Salon” de l’hôtel Marriott
70, avenue des Champs-Elysées – 75008 Paris
Invitée d’honneur, l’écrivain d’origine libanaise
Vénus Khoury-Ghata
Cocktail à 19h30 et dîner à 20h30 précise. 100 euros par personne
Merci de confirmer votre présence avant le 15 mars 2013 par retour du carton-réponse téléchargeable ici, ou par mail à randastephan@hotmail.fr
Signature de livres par Vénus Khoury-Ghata
Sous le haut patronage de Son Excellence
Monsieur Boutros Assaker,
Ambassadeur du Liban en France
Vénus Khoury-Ghata
signera ses deux derniers ouvrages
« Où vont les arbres ? » (Goncourt de la poésie), et
« Le facteur des Abruzzes » (Mercure de France)
le mardi 17 avril 2012, de 18h à 20h
dans les salons de l’Ambassade
42 rue Copernic, 75116 Paris
Cocktail
Les traversées nomades de Vénus Khoury-Ghata
Dans le cadre des Jeudis de l’IMA :
Les traversées nomades
de Vénus Khoury-Ghata
Jeudi 22 mars 2012, 18h30 – Salle du Haut Conseil
Poète, romancière et traductrice, Vénus Khoury-Ghata est une infatigable nomade de la poésie. A 74 ans, elle a à son actif certains des prix littéraires les plus prestigieux: Prix Guillaume Apollinaire, Grand Prix Guillevic de poésie de Saint-Malo, Prix Mallarmé, Prix Jules Supervielle, Grand Prix de poésie de l’Académie française et récemment le Prix Goncourt de la poésie 2011.
Son œuvre compte une vingtaine de recueils et de romans travaillés par la notion de l’entre-deux : Orient/Occident, arabe/français…
Samir Frangié appelle à « achever la révolution de mars 2005 pour jeter les bases d’un Liban de paix »

MM. Najjar et Audi remettant la médaille du prix Phénix 2011 à Samir Frangié, hier soir, au centre-ville.
PRIX PHÉNIX 2011 C’est entouré de ses parents, amis et proches, pour cet hommage bien mérité – et depuis si longtemps ! – que Samir Frangié s’est vu décerner hier le prix Phénix 2011 de littérature pour son essai Voyage au bout de la violence, publié fin octobre par les éditions L’Orient des livres. La cérémonie de remise du prix – qui consiste en une médaille en or de la Monnaie de Paris, représentant Orphée, et un chèque d’une valeur de 2 000 euros – s’est déroulée dans la soirée d’hier au siège de la Bank Audi, au centre-ville, dans l’amphithéâtre situé à l’intérieur de cet imposant bâtiment. L’occasion pour un Samir Frangié critique de souligner que « la bataille de la paix ne peut pas être menée aujourd’hui par les forces politiques » traditionnelles actuelles. « C’est à nous, citoyens de ce pays, d’assumer nos responsabilités. Comment ? En redonnant vie à cette révolution que nous avons lancée un jour de mars 2005 (… ) et qui n’a pas été l’œuvre de partis politiques, mais de simples citoyens (…) », a-t-il martelé.
Le prix Phénix 2011 est décerné chaque année à un écrivain francophone par un jury présidé par l’écrivain franco-libanais Amin Maalouf et composé de grandes plumes, comme Yann Queffélec, Paule Constant, Josyane Savigneau, Daniel Rondeau, Mouna Béchara, Lucien George, Vénus Khoury Ghata, Nicole Avril, Salah Stétié, Jean Lacouture et Jabbour Douaihy. Il a déjà récompensé, entre autres, des écrivains de talent comme Ghassan Salamé, Georges Corm, Dominique Eddé, Samir Kassir, Carole Dagher, Joseph Chami, Fady Stéphan, Charif Majdalani et Richard Millet.
Trois orateurs se sont succédé à la tribune durant cette cérémonie : le PDG de la Bank Audi et du groupe Audi Saradar, l’ancien ministre Raymond Audi, le rédacteur en chef de L’Orient Littéraire, l’écrivain Alexandre Najjar, et M. Frangié lui-même. Lire la suite…
Vénus Khoury-Ghata grande dame de la poésie

« J’ai maintenant vécu aussi longtemps en France qu’au Liban, mais je ne suis pas guérie de mon Orient »
Le Goncourt de la poésie 2011 consacre Vénus Khoury-Ghata pour l’ensemble de son œuvre. L’écrivaine libanaise, installée à Paris depuis 1972, a su construire une œuvre foisonnante touchée par la grâce d’allier la fidélité abrupte aux origines à l’élégance de la pensée.
Par Ritta BADDOURA – Janvier 2012 – L’Orient Littéraire
Le jury de l’Académie Goncourt a décerné le prix Goncourt de la poésie 2011 à Vénus Khoury-Ghata qui succède à Guy Gofette, primé l’an dernier, mais aussi à d’autres poètes de haute volée tels Yves Bonnefoy, Philippe Jaccottet, Andrée Chédid, Lorand Gaspar, Claude Esteban, Alain Bosquet, Abdellatif Laabi, Eugène Guillevic, Jacques Chessex ou Charles Dobzynski pour ne citer que ceux-là. Le Goncourt de la poésie est décerné à chaque début d’année à Paris chez Drouant. Il a été à l’origine créé sous le nom de « Bourse Goncourt-Adrien Bertrand » en 1985 pour récompenser Claude Roy. Écrivain et journaliste français, Adrien Bertrand avait obtenu le prix Goncourt en 1914 pour son roman L’appel du sol. Il avait par la suite légué un capital à l’Académie Goncourt afin de permettre la consécration de poètes pour l’ensemble de leur œuvre contrairement au Goncourt du roman lequel récompense un ouvrage en particulier. Lire la suite…
Le prix France-Liban à Olivier Jacquemond
10/12/2011
Pour la 31e année consécutive, les membres du jury du prix littéraire France-Liban se sont réunis à Paris le jeudi 8 décembre, et, après délibération, ont décidé d’octroyer le prix à Olivier Jacquemond, 30 ans, de père français et de mère libanaise, pour son roman Le chœur des tristes (Mercure de France). Le jury a accordé une mention spéciale à l’essai de Denise Ammoun: Les Arabes et la paix (Éditions Fayard). Par la suite, le jury a coopté deux nouveaux membres, Carole Dagher, écrivaine et journaliste, et Anne-Marie Eddé, historienne, pour remplacer deux démissionnaires.
Rappelons que le prix France-Liban a été fondé en 1980 et qu’il est présidé par Jacques Chevrier, professeur émérite à la Sorbonne. L’attaché culturel de l’ambassade du Liban à Paris, Abdallah Naaman, en est l’administrateur et les membres du jury sont les ambassadeurs Paul Blanc et Bassam Tourbah, l’écrivaine et poétesse Vénus Khoury-Ghata, l’historien Gérard Khoury et l’attaché culturel de la délégation libanaise près de l’Unesco, Bahjat Rizk.
Source : L’Orient Le Jour
Vénus Khoury-Ghata lauréate du Prix Goncourt de la poésie 2011
Par Edgar DAVIDIAN | 08/12/2011
Distinction Mots vagabonds et senteurs du langage. À 74 ans, Vénus Khoury-Ghata, qui a noué depuis longtemps une longue et fiévreuse passion avec la poésie, n’en a pas fini d’accumuler les prix pour ses fervents services auprès des dieux du Parnasse. La voilà nantie aujourd’hui d’une nouvelle consécration avec le Prix Goncourt de la poésie 2011 qui vient de lui être décerné.
Du Prix Guillaume Apollinaire au Grand prix Guillevic de poésie de Saint-Malo, en passant par le Prix Mallarmé, Jules Supervielle et le Grand prix de poésie de l’Académie française, les distinctions n’ont pas manqué d’aller au-devant de la plume et de l’inspiration d’une femme de lettres d’origine libanaise et, de surcroît, née à Bécharré, village de Gibran Khalil Gibran, où le vent du lyrisme souffle fort et a des grincements d’aquilon en liberté.
Une vingtaine de recueils poétiques et autant de romans, sans oublier un opus dramaturgique, mais tout cela reste sans conteste de la poésie pour l’auteure de Qui parle au nom du jasmin.
Car Vénus Khoury-Ghata, grande nomade entre les mots, de la fiction à la méditation, demeure constamment en terre de poésie. Sa terre d’élection et de prédilection. Une poésie à l’encre teintée d’un verbe baroque, flamboyant, surréaliste.
Seules les images, les sonorités et les associations verbales ont emprise sur sa phrase à la musicalité à la fois douce et sourde, caressante et drue, intense et ironique. Une poésie entre deux rives (Orient-Occident), entre deux langages (l’arabe et le français). Une poésie qui parle de la vie à travers la mort. Car le traumatisme de la guerre a été marquant pour un être à la sensibilité vive, même si la romancière a fini par s’installer définitivement à Paris en 1972. Lire la suite…
Beyrouth Canicule de Djilali Bencheikh
Invitation / Présentation / Dédicace
Rencontre animée par Vénus Khoury-Ghata
Une rencontre avec Djilali Bencheikh qui est invité de l’Association des écrivains de langue française A.D.E.L.F pour son roman Beyrouth Canicule. Une rencontre animée par l’écrivain libanaise Vénus Khoury-Ghata.
Samedi 15 janvier 2011 à 16h00
Café des Fous – 6 Rue Montfaucon, 75006 Paris
Métro : Odéon
INVITATION ENTRÉE LIBRE
Beyrouth Canicule
Roman de DJILALI BENCHEIKH
EntretiensAnnées 70. Palestiniens et Israéliens se livrent une guerre sans merci : prise d’otages de Munich, coups d’éclats de Septembre Noir… À Paris, Kamel, étudiant algérien idéaliste et bon vivant, s’engage auprès de compatriotes militant pour la démocratie en Algérie. Comme eux, il se sent solidaire de la cause palestinienne. Aussi, lorsque le charismatique chef du mouvement l’investit d’une mission secrète au Liban, se voit-il incapable de refuser. Mais Kamel à Beyrouth, c’est un peu Candide au pays du Cèdre. La valise orange à double-fond est bien trop voyante pour ne pas être repérée… Pris dans la tourmente d’un pays au bord de l’explosion, ballotté au gré de rencontres déconcertantes ou d’enjeux politiques qui le dépassent, Kamel vogue de galères en surprises. Quand la fiction se frotte à la réalité, les tribulations d’un Algérien à Beyrouth nous promènent dans les coulisses de l’Histoire.
Djilali Bencheikh est né en Algérie dans la vallée du Cheliff à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Après des études d’économie à Alger puis à Paris, il se tourne vers la vie associative, le journalisme et la littérature. Il est actuellement chef d’édition à la section française de Radio Orient (Paris) où il anime une chronique quotidienne de littérature intitulée « Au fil des pages ».
Il est l’auteur de Mon frère-ennemi (roman, éd. Séguier, Paris, 1999), Voyage au bord de l’enfance (nouvelles, éd. Paris-Méditerranée, 2000). Chez Elyzad sont parus Tes yeux bleus occupent mon esprit (2007 ; poche 2010) et Beyrouth Canicule (2010).
Djilali Bencheikh a reçu le prix Maghreb de l’Association des Ecrivains de langue française (Adelf) 2007 pour son roman Tes yeux bleus occupent mon esprit.
http://www.autofiction.org/index.php?post/2010/09/29/Entretien-avec-Djilali-Bencheikh Contact Tél : 01 40 46 05 03 Email : fatiharmattan@hotmail.fr
Source: Paris Etudiant



